Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
Le
Par Marion D'Hondt
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Sur la nécessité de se rendre au Salon de l’Agriculture, Nicolas Dupont-Aignan est « partagé ». Il considère que « c’est le passage obligé car il y a un patrimoine incroyable », mais aussi qu’ « il y a un sentiment de colère des agriculteurs ». Il déplore « les hommes politiques qui viennent et ne prennent pas de décisions », considérant qu’ils ont « un double discours ».
D’ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan « ne croit pas au discours d’Emmanuel Macron ». Il considère que le Président a « déjà cédé sur la réduction du budget de la Politique agricole commune (PAC) ». Pour lui, le Président « vient faire son cinéma » et « faire l’inverse de ce qu’il dit ». Il trouve cela « tragique pour l’ensemble des hommes politiques ».
Au niveau européen, Nicolas Dupont-Aignan considère qu’il faut « taper du poing sur la table, sinon, rien ne se fera ». Il rappelle le chiffre de 200 agriculteurs qui se suicident chaque année, considérant cela « abominable ».
Nicolas Dupont-Aignan rappelle qu’ « il aime l’Europe qui marche, une Europe des nations et des projets ». Il considère qu’ « un projet avait marché, c’était la PAC, mais ils l’ont détricotée ». Le député enfonce le clou : « On ne peut pas être en concurrence avec des gens qui mettent des produits chimiques dans la viande ! C’est aussi con que ça. »