South Africa G20
French President Emmanuel Macron speaks to the media at the end of the first day of the G20 leaders' summit in Johannesburg, South Africa, Saturday, Nov. 22, 2025. (AP Photo/Thibault Camus)/SATC702/25326770885596//2511222252

Budget : Emmanuel Macron a « bon espoir » que « les forces parlementaires » trouvent un compromis

Le président de la République affirme avoir « bon espoir » que « les forces parlementaires dont c'est la responsabilité » trouvent un compromis « dans les prochaines semaines » sur le projet de budget malgré son rejet en première lecture à l'Assemblée.
Caroline Deschamps

Temps de lecture :

2 min

Publié le

« Si les responsables politiques qui sont au Parlement sont inquiets, plutôt que de commenter leur inquiétude, qu’ils s’occupent de bâtir des compromis pour le pays qu’ils aiment », a déclaré le chef de l’Etat sur RTL.

Les responsables politiques à l’Assemblée « ont une responsabilité : soit de bâtir des coalitions comme le font nos voisins allemands, comme font d’autres voisins, soit de trouver des compromis pour que les textes puissent être votés », a-t-il insisté en répétant que « ce n’était pas la responsabilité du président de la République ».

Ne voulant pas « faire de la politique-fiction », il a refusé de dire s’il envisageait une dissolution de l’Assemblée si celle-ci ne votait pas de budget à la fin de l’année.

Il a par ailleurs assuré que « notre pays est beaucoup plus fort que beaucoup de gens veulent le dire ».

« Il est fort militairement parce qu’on a fait des investissements, qu’on a l’armée la plus efficace d’Europe. Il est fort diplomatiquement, la France est écoutée partout en Europe, en Afrique, en Asie. Elle est beaucoup plus forte qu’on ne le dit économiquement. Regardez les derniers chiffres, la moitié de la croissance de la zone euro, c’est la France », a-t-il plaidé.

La croissance du PIB au troisième trimestre a atteint + 0,2 % par rapport au trimestre précédent, avec une accélération à + 0,5 % en France selon Eurostat, l’office des statistiques de l’UE.

« Nous devons simplement continuer d’avancer en étant capables de trouver des accords. C’est cet apprentissage qu’on est en train de faire », a-t-il conclu refusant « une alternative qui serait « y’a qu’à… ou on est foutu. »

(Avec AFP)

Partager cet article

Pour aller plus loin

Dans la même thématique

EU–Italy-Migrants-Court
5min

Politique

Centres de migrants à l’étranger, expulsions, détention… que contient le nouvel accord de l’UE sur le durcissement de sa politique migratoire ?

Les députés européens et les États membres ont abouti ce lundi à un compromis sur un durcissement inédit des règles migratoires de l’UE, symbolisé par l’autorisation des centres de migrants délocalisés hors du continent. L’accord prévoit aussi de faciliter les expulsions, deux après le vote du Pacte Asile et Migration, que la France n’a toujours pas transposé dans sa loi.

Le

Budget : Emmanuel Macron a « bon espoir » que « les forces parlementaires » trouvent un compromis
3min

Politique

Défense : la loi de programmation militaire « nécessaire » pour se préparer au mieux à « la possibilité d’un choc », affirme le général Olivier Kempf 

Invité de la matinale de Public Sénat, le général Olivier Kempf, a détaillé les priorités auxquelles la loi de programmation militaire tente de répondre. Ce dernier y voit un renforcement des capacités françaises jugé impératif pour répondre aux évolutions géostratégiques du monde contemporain.

Le