Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
Crédit : ISA HARSIN / SIPA / 2410021553

Budget : qui sont les sénateurs qui participeront à la commission mixte paritaire ?

Outre le président PS et rapporteur général LR de la commission des finances, Claude Raynal et Jean-François Husson, seront présents en CMP les sénateurs LR Christine Lavarde et Stéphane Sautarel, qui suit les collectivités, ainsi que le centriste Michel Canévet et le sénateur Horizons Emmanuel Capus, qui ont défendu plus d’économies durant les débats. Pour le PS, on retrouve le chef de file du groupe, Thierry Cozic.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Après l’adoption par le Sénat du projet de loi de finances 2026 lundi, la commission mixte paritaire (CMP), où sept députés et sept sénateurs vont tenter de trouver un texte commun, devrait se réunir vendredi 19 décembre et peut-être samedi 20 décembre.

Côté Sénat, on connaît les membres titulaires et suppléants. Parmi les titulaires, on compte 3 LR, 2 PS, 1 Union centriste et 1 Les Indépendants (Horizons). Voici la liste, obtenue par Public Sénat.

Liste des titulaires :

– Claude Raynal (PS), président de la commission des finances.

– Jean-François Husson (LR), rapporteur général de la commission des finances.

– Christine Lavarde (LR), sénatrice des Hauts-de-Seine.

– Stéphane Sautarel (LR), sénateur du Cantal.

– Michel Canévet (Union centriste), sénateur du Finistère.

– Thierry Cozic (PS), sénateur de la Sarthe.

– Emmanuel Capus (Les Indépendants), sénateur du Maine-et-Loire.

Liste des suppléants :

– Bruno Belin (LR), sénateur de la Vienne.

– Jean-Raymond Hugonet (LR), sénateur de l’Essonne.

– Sylvie Vermeillet (Union centriste), sénatrice du Jura.

– Florence Blatrix-Contat (PS), sénatrice de l’Ain.

– Pascal Savoldelli (PCF), sénateur du Val-de-Marne.

– Solange Nadille (RDPI), sénatrice de la Guadeloupe.

– Raphaël Daubet (RDSE), sénateur du Lot.

Partager cet article

Pour aller plus loin

Dans la même thématique

Budget : qui sont les sénateurs qui participeront à la commission mixte paritaire ?
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le