Business France: Castaner « pas inquiet » des conséquences pour Pénicaud
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a déclaré mercredi ne pas être "inquiet" des conséquences de l'affaire...

Business France: Castaner « pas inquiet » des conséquences pour Pénicaud

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a déclaré mercredi ne pas être "inquiet" des conséquences de l'affaire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a déclaré mercredi ne pas être "inquiet" des conséquences de l'affaire Business France pour Muriel Pénicaud, son ancienne responsable, devenue ministre du Travail.

Des perquisitions ont été menées mardi matin au siège du groupe publicitaire Havas et de l'agence nationale Business France dans le cadre de l'enquête sur l'organisation d'un déplacement en janvier 2016 à Las Vegas d'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, selon des sources proches de l'enquête.

"Business France a passé un marché, une commande, il y a eu une irrégularité. Muriel Pénicaud, qui était directrice générale, a provoqué immédiatement un audit, puis une inspection générale, puis l'inspection générale a validé un accord, et c'est elle qui a donné cette information, donc je ne suis pas inquiet sur les conséquences de cette information", a commenté Christophe Castaner sur Europe 1.

"Je pense que c'est une grande ministre du Travail, et je pense que ça a été une directrice de Business France exceptionnelle qui elle-même a déclenché tous les voyants quand il y a eu une anomalie", a-t-il poursuivi.

Son départ du gouvernement n'est "absolument pas" une question, a-t-il assuré, alors que la composition du nouveau gouvernement Philippe est attendue mercredi.

"En quelques semaines" depuis la nomination du premier gouvernement d'Emmanuel Macron, "il y a déjà cinq ministres au tapis, cinq ministres concernés par des affaires judiciaires, par des enquêtes", avait dénoncé mercredi matin sur France 2 le député LR Eric Ciotti.

Il avait cité Richard Ferrand, Sylvie Goulard, François Bayrou, Marielle de Sarnez et Muriel Pénicaud.

"Pourquoi Business France, l'enquête n'a pas été conduite au mois de février, avec les mêmes moyens qui ont été déployés à l'époque contre François Fillon?", a-t-il interrogé, fustigeant "une défiance dans la démocratie".

Partager cet article

Dans la même thématique

MUNCIPALES 2026 Edouard Philippe holds final campaign rally ahead of 2026 municipal elections in Le Havre
4min

Politique

Sondage : Edouard Philippe bondit, l’ex-Premier ministre désormais favori pour 2027

Edouard Philippe apparaît dans le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale comme le seul candidat susceptible de se qualifier au second tour de la présidentielle face à un Jordan Bardella ultradominant. L’ancien Premier ministre enregistre une progression spectaculaire de huit points, et prend ainsi le large sur d’autres compétiteurs, comme le social-démocrate Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, le patron des LR. Surtout, il est désormais en position de battre le RN au second tour.

Le

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Administration Trump : après les soupçons de délits d’initiés, les questions posées par des transactions sur Polymarket

À chaque revirement de Donald Trump - et ils sont nombreux - des transactions suspectes sont repérées par des analystes financiers. Si aucun délit d’initié n’a pour le moment été identifié, l’essor de sites comme Polymarket qui permettent de parier sur des événements géopolitiques notamment, soulèvent des questions de régulation.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le