Bussereau « content » du discours « décentralisateur et girondin » d’Emmanuel Macron
Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, a réagi favorablement au discours d’Emmanuel Macron lors de la Conférence des territoires, qui s’est déroulée au Sénat.

Bussereau « content » du discours « décentralisateur et girondin » d’Emmanuel Macron

Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, a réagi favorablement au discours d’Emmanuel Macron lors de la Conférence des territoires, qui s’est déroulée au Sénat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé au micro de Public Sénat, le président de l’Assemblée des départements de France, Dominique Bussereau, après avoir été très critique sur le discours du Premier ministre le matin même, s’est montré plus satisfait après celui du Président de la République : « Nous avons eu un certain nombre de réponses ». Et d’ajouter : « Moi, je suis content d’un discours décentralisateur et girondin (…) Nous on pose depuis longtemps le principe du girondin, de la décentralisation, de l’expérimentation, la liberté… ça, ça nous va bien. On verra après quel est le contenu ».

Toutefois, Dominique Bussereau tempère : « Il y a encore plein de choses à régler (…) On a le problème des mineurs étrangers et isolés, non accompagnés, qui n’a pas été évoqué par le président mais qui est pour nous un problème de plus en plus grave (…) Et puis sur les allocations individuelles de solidarité (AIS), le RSA, l’APA, l’appréciation de compensation du handicap, le président a ouvert deux pistes : la recentralisation ou la piste d’inventer un nouveau système de compensation (…) On va maintenant y travailler. On a déjà l’habitude d’y travailler entre nous. On avait commencé un travail pas inintéressant avec Manuel Valls. On n’a pas été loin d’aboutir. Et donc on va travailler dans cette direction avec l’Etat (…) entre maintenant et le printemps prochain (…) en essayant d’obtenir que les présidents des départements, quelque soit leur sensibilité politique, [se mettent] d’accord sur une position commune. »

Partager cet article

Dans la même thématique

MANIF FEMINISTE ANTI RASSEMBLEMENT NATIONAL
6min

Politique

Manifestation contre le RN à Orléans : un « aveu de faiblesse » pour la gauche ou un échec de la dédiabolisation de Marine Le Pen ?

20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.

Le

7min

Politique

Pas de panier de produits sains à prix coûtant pour les consommateurs français : le texte a été rejeté par le Sénat

Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.

Le

Marseille: Riots and Protests in Marseille
6min

Politique

« En droit, vous ne pouvez pas avoir une interdiction générale de manifester », explique le constitutionnaliste Benjamin Morel  

Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?

Le