Bussereau « content » du discours « décentralisateur et girondin » d’Emmanuel Macron
Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, a réagi favorablement au discours d’Emmanuel Macron lors de la Conférence des territoires, qui s’est déroulée au Sénat.

Bussereau « content » du discours « décentralisateur et girondin » d’Emmanuel Macron

Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, a réagi favorablement au discours d’Emmanuel Macron lors de la Conférence des territoires, qui s’est déroulée au Sénat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé au micro de Public Sénat, le président de l’Assemblée des départements de France, Dominique Bussereau, après avoir été très critique sur le discours du Premier ministre le matin même, s’est montré plus satisfait après celui du Président de la République : « Nous avons eu un certain nombre de réponses ». Et d’ajouter : « Moi, je suis content d’un discours décentralisateur et girondin (…) Nous on pose depuis longtemps le principe du girondin, de la décentralisation, de l’expérimentation, la liberté… ça, ça nous va bien. On verra après quel est le contenu ».

Toutefois, Dominique Bussereau tempère : « Il y a encore plein de choses à régler (…) On a le problème des mineurs étrangers et isolés, non accompagnés, qui n’a pas été évoqué par le président mais qui est pour nous un problème de plus en plus grave (…) Et puis sur les allocations individuelles de solidarité (AIS), le RSA, l’APA, l’appréciation de compensation du handicap, le président a ouvert deux pistes : la recentralisation ou la piste d’inventer un nouveau système de compensation (…) On va maintenant y travailler. On a déjà l’habitude d’y travailler entre nous. On avait commencé un travail pas inintéressant avec Manuel Valls. On n’a pas été loin d’aboutir. Et donc on va travailler dans cette direction avec l’Etat (…) entre maintenant et le printemps prochain (…) en essayant d’obtenir que les présidents des départements, quelque soit leur sensibilité politique, [se mettent] d’accord sur une position commune. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Bussereau « content » du discours « décentralisateur et girondin » d’Emmanuel Macron
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le