Calmels (LR) n’est « pas un clone » de Wauquiez
Virginie Calmels, qui sera la vice-présidente de Laurent Wauquiez s'il est élu à la présidence du parti Les Républicains, a...

Calmels (LR) n’est « pas un clone » de Wauquiez

Virginie Calmels, qui sera la vice-présidente de Laurent Wauquiez s'il est élu à la présidence du parti Les Républicains, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Virginie Calmels, qui sera la vice-présidente de Laurent Wauquiez s'il est élu à la présidence du parti Les Républicains, a affirmé qu'elle n'était pas "un clone" de ce dernier, mais représentait une "sensibilité différente", "très complémentaire".

"Je ne suis pas un clone de Laurent Wauquiez", a déclaré Virginie Calmels sur LCI. "Nous apportons deux sensibilités différentes".

"C'est bien sûr des sensibilités très complémentaires, mais nous avons aussi un socle commun", a-t-elle analysé. "Parce que si on n'est pas d'accord avec un régalien fort ou alors avec un programme économique assez libéral, à ce moment-là on n'a rien à faire à droite".

"On incarne deux parcours aussi différents : je suis une femme, je suis une chef d'entreprise, et je viens de la société civile, j'ai très peu d'expérience politique", a ajouté la première adjointe au maire de Bordeaux Alain Juppé.

"Je pense que c'est aussi la volonté de Laurent Wauquiez de démontrer qu'on va ouvrir grand les portes et les fenêtres de ce parti à des gens qui viennent de la société civile", a-t-elle poursuivi. "On ne va pas laisser Emmanuel Macron s'arroger le monopole de la société civile en politique, loin de là".

La juppéiste, ralliée début septembre au président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a annoncé samedi dans un entretien au quotidien Sud Ouest qu'elle serait la vice-présidente de M. Wauquiez s'il est élu à la présidence du parti Les Républicains en décembre prochain.

Partager cet article

Dans la même thématique

Calmels (LR) n’est « pas un clone » de Wauquiez
6min

Politique

L'Union européenne s'empare de la crise du logement

Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’UE ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %. Un ménage sur 10 est forcé de consacrer 40 % de ses revenus à son habitation, un niveau considéré comme critique. Des chiffres qui font trembler les murs de la maison européenne. Face à cette crise, dont les causes sont multiples, l'Europe a choisi de réagir. Si le logement relève essentiellement de la compétence des États, la Commission et le Parlement s’emparent désormais du sujet. Quelles mesures sont envisagées à l'échelle du continent ? Éléments de réponse dans Ici l'Europe, avec les eurodéputés Dirk Gotink (Pays-Bas, PPE), Dario Nardella (Italie, S&D) et Nicolae Stefanuta (Roumanie, Verts).

Le

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le