Cambadélis appelle Mélenchon à « revenir » à celui « qu’il était »
Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a estimé jeudi sur franceinfo que le refus de Jean-Luc Mélenchon d'appeler...

Cambadélis appelle Mélenchon à « revenir » à celui « qu’il était »

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a estimé jeudi sur franceinfo que le refus de Jean-Luc Mélenchon d'appeler...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a estimé jeudi sur franceinfo que le refus de Jean-Luc Mélenchon d'appeler à voter pour Emmanuel Macron était une "faute politique", le pressant de "revenir au Jean-Luc Mélenchon qu'il était".

"Jean-Luc Mélenchon a mené de très nombreux combats contre Marine Le Pen, il s'est même présenté contre elle dans le Pas-de-Calais, personne ne peut penser qu'il soutiendra Marine Le Pen ou qu'il votera Marine Le Pen donc pourquoi ne pas le dire d'emblée ? Même dire +voilà ma position et je demanderai à mes soutiens de voter oui ou non+", a dit M. Cambadélis.

"Il est suffisamment instruit politiquement pour comprendre que ce n'est pas la même chose si Marine Le Pen est au pouvoir et si Emmanuel Macron est au pouvoir", "du point de vue de la République", a complété M. Cambadélis.

Jean-Luc Mélenchon n'a pas donné de consigne de vote dimanche soir, annonçant simplement une consultation des militants de La France insoumise. Cette dernière propose comme choix abstention, vote blanc ou vote en faveur de M. Macron. "Pas une voix pour Marine Le Pen", a martelé mercredi son porte-parole, Alexis Corbière.

Interviewée sur France 2, la maire PS de Paris Anne Hidalgo a aussi fait part de sa déception face l'attitude M. Mélenchon. "On aurait pu, j’aurais pu attendre quand même que face au Front national il ne faiblisse pas, il ne tremble pas".

Partager cet article

Dans la même thématique

Cambadélis appelle Mélenchon à « revenir » à celui « qu’il était »
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Cambadélis appelle Mélenchon à « revenir » à celui « qu’il était »
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le