Cambadélis: « nous avons réussi à trouver un chemin commun »
Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Jean-Christophe Cambadélis a salué mardi une "belle journée pour les socialistes",...

Cambadélis: « nous avons réussi à trouver un chemin commun »

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Jean-Christophe Cambadélis a salué mardi une "belle journée pour les socialistes",...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Jean-Christophe Cambadélis a salué mardi une "belle journée pour les socialistes", jugeant qu'ils avaient "trouvé un chemin commun pour les législatives" en adoptant une plateforme programmatique commune.

Après de "très longues discussions", et "une suspension de séance", le bureau national du parti a approuvé mardi matin cette plateforme, où ont été intégrés "les amendements présentés par les amis de Martine Aubry", a affirmé M. Cambadélis au cours d'une conférence de presse à la Mutualité.

Le texte, intitulé "Un contrat clair pour la France, une gauche constructive et vigilante", a été présenté mardi après-midi aux 294 candidats aux législatives ayant répondu à l'invitation du PS en venant à la Mutualité.

Le Premier secrétaire a par ailleurs souhaité que s'ouvrent des discussions avec La France insoumise et avec La République en marche, pour que des accords soient trouvés dans les circonscriptions où le Front national a obtenu plus de 60% des voix au second tour de la présidentielle, et où le second tour des législatives pourrait voir s'affronter la droite et l'extrême droite.

Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, va "prendre contact avec les autres formations pour proposer, au moins là, qu'il y ait une décision commune pour trouver des candidats communs", a-t-il indiqué. Interrogé par l'AFP, M. Borgel a évalué à 80 à 90 le nombre de circonscriptions concernées.

"Pour le reste, le Parti socialiste sera dans une autonomie constructive" vis-à-vis du mouvement du président élu, a indiqué M. Cambadélis, pour qui, "ce n'est pas avec un parti unique qu'on règlera les problèmes des Français".

Selon M. Cambadélis, les socialistes seront présents dans "plus de 400 circonscriptions" (beaucoup d'autres étant réservées à ses partenaires EELV, UDE et PRG), et 60% des candidats se présenteront pour la première fois.

Interrogé sur l'équipe qui dirigerait la campagne au PS, M. Cambadélis a indiqué que "ce sera(it) le bureau national", ouvert au Premier ministre Bernard Cazeneuve et à des ministres.

Il a par ailleurs confirmé que tout socialiste portant l'étiquette En Marche devrait affronter un candidat PS.

S'agissant de Manuel Valls, qui a affirmé mardi qu'il souhaitait être candidat au nom de la République en marche, le Premier secrétaire s'est montré conciliant, soulignant qu'il était "peu probable qu'il soit le candidat d'En Marche!". "Attendons jeudi", a-t-il dit, n'excluant pas que l'ancien Premier ministre se présente finalement sous l'étiquette socialiste.

Partager cet article

Dans la même thématique

Renaud Muselier
2min

Politique

[Info Public Sénat] Renaud Muselier rejoint le groupe centriste du Sénat : « Quand vous avez un président de groupe qui s’appelle Marseille… »

Elu dimanche sénateur Renaissance des Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier n’ira pas au groupe RDPI, où siègent les membres du parti de Gabriel Attal, mais au sein du groupe Union centriste, qui change au passage de nom, pour « UCI, Union centriste et indépendants », annonce celui qui était jusqu’ici président de la région PACA.

Le

Montpellier: Robert Menard at the criminal court
4min

Politique

Colère lycéenne : Bruno Retailleau suggère de dissoudre LFI. Est-ce possible ?

Le mouvement lycéen ne faiblit pas et s’accompagne parfois de violences et de dégradations. Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau y voit l’influence de La France insoumise, qu’il accuse « d’organiser l’insurrection ». Le sénateur de Vendée a donc suggéré « l’interdiction » du parti de Jean-Luc Mélenchon. Si la dissolution d’un parti politique est possible en droit, elle pose une question démocratique.

Le

Festival Terre de Jim : Deplacement Edouard Philippe
6min

Politique

Retraite à 65 ans : la stratégie du « courage politique » d'Édouard Philippe peut-elle être payante ?

À la peine dans les sondages au point de disparaître de la photographie du second tour de la présidentielle dans les dernières enquêtes, Édouard Philippe a présenté sa réforme des retraites, attendue depuis des mois. Une réforme qui propose un « allongement progressif » de l'âge de départ à 65 ans avec 45 annuités de cotisation. La mesure « ne va pas faire augmenter sa cote de popularité », pressent son entourage, qui fait le pari de la responsabilité et du courage.

Le