Carburant : Gérard Larcher « soutient » les réquisitions, mais donne la « priorité au dialogue social »
« Il est temps que tout le monde devienne vraiment raisonnable. Il n’y a qu’une voie de sortie, ça s’appelle le dialogue social » affirme le président du Sénat, alors que la grève perdure dans les raffineries TotalEnergies.

Carburant : Gérard Larcher « soutient » les réquisitions, mais donne la « priorité au dialogue social »

« Il est temps que tout le monde devienne vraiment raisonnable. Il n’y a qu’une voie de sortie, ça s’appelle le dialogue social » affirme le président du Sénat, alors que la grève perdure dans les raffineries TotalEnergies.
François Vignal

Par Public Sénat

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Alors que le conflit perdure dans les raffineries, entraînant des pénuries de carburants dans le pays, le président du Sénat, Gérard Larcher, invité de Public Sénat depuis le congrès de l’Assemblée des départements de France, à Agen, appelle au dialogue.

« La situation devient de plus en plus insupportable pour la vie quotidienne des Français, pour la vie économique et pour la vie sociale. Il est temps que tout le monde devienne vraiment raisonnable. Il n’y a qu’une voie de sortie, ça s’appelle le dialogue social. Et ce ne peut pas être le pistolet sur la tempe. C’est accepter de se parler », soutient le sénateur LR des Yvelines. « Au travers de mon expérience d’ancien ministre du Travail, je ne connais qu’une voie pour sortir », ajoute-t-il, précisant que « c’est un message à tout le monde, les dirigeants de TotalEnergies doivent discuter ».

Mais le président du Sénat n’est pas contre la manière forte, en cas d’échec des négociations. « Si le gouvernement décide de passer par des réquisitions, il a raison, car c’est l’ordre public qui est menacé. Dans ce cas, je le soutiendrai mais priorité au dialogue social. Laissons encore une toute petite chance au dialogue, sinon derrière, c’est à l’exécutif de prendre ses responsabilités », selon Gérard Larcher.

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