Carburant : Gérard Larcher « soutient » les réquisitions, mais donne la « priorité au dialogue social »
« Il est temps que tout le monde devienne vraiment raisonnable. Il n’y a qu’une voie de sortie, ça s’appelle le dialogue social » affirme le président du Sénat, alors que la grève perdure dans les raffineries TotalEnergies.

Carburant : Gérard Larcher « soutient » les réquisitions, mais donne la « priorité au dialogue social »

« Il est temps que tout le monde devienne vraiment raisonnable. Il n’y a qu’une voie de sortie, ça s’appelle le dialogue social » affirme le président du Sénat, alors que la grève perdure dans les raffineries TotalEnergies.
François Vignal

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que le conflit perdure dans les raffineries, entraînant des pénuries de carburants dans le pays, le président du Sénat, Gérard Larcher, invité de Public Sénat depuis le congrès de l’Assemblée des départements de France, à Agen, appelle au dialogue.

« La situation devient de plus en plus insupportable pour la vie quotidienne des Français, pour la vie économique et pour la vie sociale. Il est temps que tout le monde devienne vraiment raisonnable. Il n’y a qu’une voie de sortie, ça s’appelle le dialogue social. Et ce ne peut pas être le pistolet sur la tempe. C’est accepter de se parler », soutient le sénateur LR des Yvelines. « Au travers de mon expérience d’ancien ministre du Travail, je ne connais qu’une voie pour sortir », ajoute-t-il, précisant que « c’est un message à tout le monde, les dirigeants de TotalEnergies doivent discuter ».

Mais le président du Sénat n’est pas contre la manière forte, en cas d’échec des négociations. « Si le gouvernement décide de passer par des réquisitions, il a raison, car c’est l’ordre public qui est menacé. Dans ce cas, je le soutiendrai mais priorité au dialogue social. Laissons encore une toute petite chance au dialogue, sinon derrière, c’est à l’exécutif de prendre ses responsabilités », selon Gérard Larcher.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le