Politique
Invité de notre matinale, Philippe Dessertine est revenu sur son retrait dans l’entre-deux-tours qui a permis l’élection de Thomas Cazenave (Renaissance). L’économiste a reconnu avoir « voulu quelque chose de différent » pour sa ville.
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Par Alice Bardo
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« Ça suffit » tonne Luc Carvounas. Le sénateur PS du Val-de-Marne juge « inacceptables » les propos tenus par le président du groupe socialiste au Sénat, Didier Guillaume. Invité ce matin de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud radio, celui-ci a affirmé qu’il souhaitait que « les socialistes soient dans la majorité présidentielle ». Emmanuel Macron porte beaucoup de nos idées », a-t-il ajouté.
« Entendre de tels propos en pleine campagne électorale est inacceptable », lui a répondu peu après Luc Carvounas. Le sénateur l’accuse de « faute politique » et enjoint Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, à le « rappel(er) à l’ordre ».
« Je pense à mes camarades qui sont en campagne et qui ont en face un candidat d’En Marche », justifie-t-il. Il cite en exemple Najat Vallat-Balkacem, candidate PS dans la 6e circonscription du Rhône, qui sera face à Bruno Bonnel, candidat En Marche. Mais aussi à Seybah Dagoma, députée PS sortante de la 5e circonscription de Paris, qui se représente face à Benjamin Griveaux, qui candidate sous les couleurs de la majorité présidentielle. En tout, ils sont plus de « 500 candidats socialistes » dans ce cas, précise le sénateur du Val-de-Marne. « Didier Guillaume qui est en train d‘envoyer dans le mur toutes celles et ceux qui ont le courage d’aller sous la bannière socialiste aux élections législatives. » La réunion du groupe socialiste mardi prochain s’annonce d’ores et déjà houleuse.