Castaner « comprend » l’appel des autorités juive, protestante et musulmane à voter Macron
Christophe Castaner, porte-parole d'Emmanuel Macron, a dit jeudi "comprendre" l'appel des trois principales autorités juive,...

Castaner « comprend » l’appel des autorités juive, protestante et musulmane à voter Macron

Christophe Castaner, porte-parole d'Emmanuel Macron, a dit jeudi "comprendre" l'appel des trois principales autorités juive,...
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Christophe Castaner, porte-parole d'Emmanuel Macron, a dit jeudi "comprendre" l'appel des trois principales autorités juive, protestante et musulmane à voter pour le candidat En marche!, et regretté le propos "pas clair" du pape François en réponse à une question sur la présidentielle française.

"La religion ne doit pas interférer, mais il faut faire la différence entre ceux qui incarnent les valeurs de la République, et les ennemis de la République", a déclaré M. Castaner lors de l'émission "Questions d'info" LCP-franceinfo-Le Monde-AFP.

"Je comprends pourquoi les trois religions ont pris position" pour le candidat "républicain", a-t-il ajouté, regrettant toutefois la position "pas claire" du pape François.

"Il aurait pu (...) ne pas se contenter de répondre +je ne connais pas Emmanuel Macron+", a-t-il dit.

Le pape avait refusé samedi de s'exprimer sur les deux candidats car il ne "compren(ait) pas la politique intérieure française", et expliqué, en riant, que l'une représentait "la droite forte" et "l'autre, je ne sais pas d'où il vient, alors je ne peux pas donner d'avis".

Le grand rabbin de France Haïm Korsia, le pasteur François Clavairoly et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Anouar Kbibech ont appelé jeudi, dans une déclaration "d'une même voix", "au vote républicain pour Emmanuel Macron".

Aucun responsable catholique ne s'est joint à cette initiative inter-religieuse, alors que le président de la Conférence des évêques de France, Mgr Georges Pontier, a redit mercredi son refus que l'Eglise prenne "parti".

Selon M. Castener, Emmanuel Macron rendra visite au pape François s'il est élu, même si ce n'est pas une "priorité".

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