« Ce grand débat a été honnête » estime Guy Canivet
Au micro des chaînes parlementaires, Guy Canivet, garant du grand débat national, a réagi au bilan de ce grand débat, présenté lundi matin.  

« Ce grand débat a été honnête » estime Guy Canivet

Au micro des chaînes parlementaires, Guy Canivet, garant du grand débat national, a réagi au bilan de ce grand débat, présenté lundi matin.  
Public Senat GO&UP

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Nous constatons que ce grand débat a été honnête » déclare Guy Canivet, garant du Grand débat, quelques minutes après la fin de la présentation du premier bilan du Grand débat national.

L’ancien membre du Conseil constitutionnel a évoqué les « limites de l’exercice » en expliquant notamment que les contributions sont venues de personnes volontaires, qui en ont fait la démarche. Pas question alors de confondre les résultats avec un sondage : « Ce qui vient d’être dit là, n’est pas le sondage de l’opinion ».

Guy Canivet, voit également une deuxième limite dans le temps imparti : « Le président de la République a enfermé ce débat dans un délai très contraint, trois mois. »

La troisième limite évoquée par le garant du grand débat national est que le grand débat s’est déroulé dans « des institutions en fonctionnement » : « Le président de la République a continué à présider, le gouvernement à prendre des décisions. Et donc il fallait apprécier ces principes d’impartialité, de neutralité dans des institutions vivantes ». Guy Canivet veut ici parler des multiples interventions du président de la République au grand débat (92 heures de participation) : « La répétition [de ses interventions] pouvait créer un doute sur la nature des grands débats ».

Le garant du grand débat national a rappelé que sa mission ainsi que celle des quatre autres garants, se terminerait demain mardi, après la conférence de restitution et de publication de leur rapport.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Ce grand débat a été honnête » estime Guy Canivet
4min

Politique

Centres-villes : « Je suis inquiet de voir que tous les commerces disparaissent. Que va devenir notre ville ? » L’appel d’un retraité aux sénateurs.

Jean-Claude Ducarois, 81 ans, retraité à Pont-de-Buislès, livre ses préoccupations. Dans sa commune du Finistère, le dernier commerce alimentaire, une petite supérette, a fermé ses portes quelques semaines seulement après la station-service. Comment inverser la tendance, et que peuvent les élus ? Quentin Calmet pose la question aux sénateurs invités de l’émission Dialogue citoyen.

Le

Mirecourt: French president Emmanuel Macron
6min

Politique

Macron veut interdire les portables au lycée : mesure qui « va dans le bon sens » ou « peine perdue » ?

Le chef de l’Etat a annoncé que les téléphones portables allaient « sans doute » être interdits dès la rentrée prochaine dans les lycées. C’est « faisable », soutient le sénateur Renaissance Martin Lévrier. « Il est incorrigible. C’est une annonce par jour pour exister », raille le sénateur LR Max Brisson, opposé à l’interdiction au lycée. « Une annonce un peu surréaliste » qui élude les vrais problèmes, dénonce la sénatrice PS Colombe Brossel.

Le

France Marseille vs Newcastle: Pre-Match Security Highlights
3min

Politique

« Violences policières » : la gauche du Sénat demande une commission d’enquête sur de « potentiels dysfonctionnements » au sein de l’IGPN et l’IGGN

Suite aux récentes révélations mettant en cause les forces de l’ordre dans des affaires de violences au sein des personnes dépositaires de l’autorité publique, la gauche du Sénat demande à la commission des lois de se doter des prérogatives d’une commission d’enquête visant à examiner les conditions dans lesquelles l’IGPN et l’IGGN exercent leurs prérogatives.

Le

Paris : Debate session on the draft budget law for 2026
4min

Politique

Budget de la Sécu : la règle de l’entonnoir peut-elle faciliter un compromis ?

Mercredi, députés et sénateurs ne sont pas parvenus à trouver une un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de la Sécurité sociale. Le texte repart donc pour une nouvelle lecture en séance publique à partir de mardi, à l’Assemblée nationale. Les députés vont plancher sur le texte sorti du Sénat et conformément à la règle dite de l’entonnoir, leur droit d’amendement est limité. Ce qui va accélérer les débats mais sera-t-il suffisant pour arriver à un compromis ? Explications.

Le