« Ce grand débat a été honnête » estime Guy Canivet
Au micro des chaînes parlementaires, Guy Canivet, garant du grand débat national, a réagi au bilan de ce grand débat, présenté lundi matin.  

« Ce grand débat a été honnête » estime Guy Canivet

Au micro des chaînes parlementaires, Guy Canivet, garant du grand débat national, a réagi au bilan de ce grand débat, présenté lundi matin.  
Public Senat GO&UP

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Nous constatons que ce grand débat a été honnête » déclare Guy Canivet, garant du Grand débat, quelques minutes après la fin de la présentation du premier bilan du Grand débat national.

L’ancien membre du Conseil constitutionnel a évoqué les « limites de l’exercice » en expliquant notamment que les contributions sont venues de personnes volontaires, qui en ont fait la démarche. Pas question alors de confondre les résultats avec un sondage : « Ce qui vient d’être dit là, n’est pas le sondage de l’opinion ».

Guy Canivet, voit également une deuxième limite dans le temps imparti : « Le président de la République a enfermé ce débat dans un délai très contraint, trois mois. »

La troisième limite évoquée par le garant du grand débat national est que le grand débat s’est déroulé dans « des institutions en fonctionnement » : « Le président de la République a continué à présider, le gouvernement à prendre des décisions. Et donc il fallait apprécier ces principes d’impartialité, de neutralité dans des institutions vivantes ». Guy Canivet veut ici parler des multiples interventions du président de la République au grand débat (92 heures de participation) : « La répétition [de ses interventions] pouvait créer un doute sur la nature des grands débats ».

Le garant du grand débat national a rappelé que sa mission ainsi que celle des quatre autres garants, se terminerait demain mardi, après la conférence de restitution et de publication de leur rapport.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le