« Ce n’est pas le rôle du Sénat d’être un contre-pouvoir » affirme François Patriat
Sur le plateau de Public Sénat, le président du groupe LREM du Sénat s’est clairement opposé à l’analyse du scrutin de Gérard Larcher affirmant que « les grands électeurs avaient exprimé la volonté d’un contre-pouvoir parlementaire ».

« Ce n’est pas le rôle du Sénat d’être un contre-pouvoir » affirme François Patriat

Sur le plateau de Public Sénat, le président du groupe LREM du Sénat s’est clairement opposé à l’analyse du scrutin de Gérard Larcher affirmant que « les grands électeurs avaient exprimé la volonté d’un contre-pouvoir parlementaire ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Si le score de LREM s’annonce décevant (moins de 30 sénateurs), François Patriat y voit une raison simple : « À partir du moment où la droite a gagné les  municipales, c’est normal que ça se traduise aujourd’hui au Sénat par un gain  en nombre de sénateurs. C’est mécanique ». Pour autant, François Patriat estime que dorénavant la majorité se constituera « texte par texte » avant d’ajouter que « ce n’était pas le rôle du Sénat d’être un contre-pouvoir ». « La France a besoin d’un maximum de forces pour pouvoir se réformer et l’idée d’un contre-pouvoir n’est pas forcément très efficace pour l’avenir de notre pays » a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Legislatives 2024:  Bureau de vote
8min

Politique

« A quoi bon aller voter car nous avons une seule liste cette fois ? » : les petites communes face au risque de hausse de l’abstention aux municipales

Les deux tiers des communes, essentiellement celles de petite taille, n’ont qu’une seule liste pour les élections municipales. C’est la conséquence directe de la réforme du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants. Il en découle un autre effet : le risque de voir l’abstention progresser dans ces territoires souvent ruraux. C’est la crainte des élus et des sénateurs.

Le

NUPES : Lancement du Parlement
9min

Politique

Municipales : rupture consommée officiellement entre le PS et LFI… au moins jusqu’au second tour

A l’issue d’un Bureau national, les socialistes ont qualifié les propos récents de Jean-Luc Mélenchon « d’antisémites » et rejettent toute possibilité d’un accord national au premier et au second tour des municipales avec LFI. Les Insoumis dénoncent, eux, l’irresponsabilité de la direction du PS, qui selon eux, fait le jeu de l’extrême droite. Mais au soir du premier tour, LFI et le PS devront faire face à la pression de leurs militants respectifs pour trouver un accord dans les cas où la désunion à gauche conduirait à la victoire de la droite ou l’extrême droite.

Le

« Ce n’est pas le rôle du Sénat d’être un contre-pouvoir » affirme François Patriat
4min

Politique

LFI : « Jean-Luc Mélenchon donne l’impression que la gauche est plus dangereuse que le RN », déplore Pierre Jouvet (PS)

Invité de notre matinale, Pierre Jouvet a critiqué les prises de position récentes de Jean-Luc Mélenchon et a appelé les militants et élus Insoumis à se désolidariser des propos de leur leader politique. A l’approche des municipales, le PS exclut des alliances avec des Insoumis « qui ne condamnent pas les propos de Jean-Luc Mélenchon. »

Le