« Ce n’est pas un gros mot Laurent Wauquiez », ironise Gérald Darmanin
Durant l’examen du projet de loi de finances au Sénat, le ministre des Comptes publics s’est fendu d’un bon mot au dépend du chef des Républicains.

« Ce n’est pas un gros mot Laurent Wauquiez », ironise Gérald Darmanin

Durant l’examen du projet de loi de finances au Sénat, le ministre des Comptes publics s’est fendu d’un bon mot au dépend du chef des Républicains.
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le marathon budgétaire débute au Sénat. À l’occasion de la discussion générale, le ministre des Comptes publics s’est, comme il en a l’habitude, fendu d’un bon mot à l’encontre de Laurent Wauquiez.

Gérald Darmanin a commencé par reprocher aux sénateurs LR leur jeu de posture vis-à-vis du budget, soutenant que le gouvernement, lui, n’était « pas favorable à taxer davantage les Français pour éviter d’être courageux lors de la limitation des dépenses publiques ».

Jouant des divisions autour du chèque carburant proposé par le chef des Républicains au sein de la droite sénatoriale, Gérald Darmanin a poursuivi: « Puisque vous défendez tous le chèque carburant de votre président de mouvement qui est Laurent Wauquiez ? Non ! Vous ne défendez pas Laurent Wauquiez, ce qui est un peu dommage ». Après un échange peu audible avec le sénateur LR Philippe Dallier, Gérald Darmanin, sourire en coin, a riposté : « Mais monsieur Dallier, ce n’est pas un gros mot Laurent Wauquiez, on a le droit de dire Laurent Wauquiez à la tribune ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

« Ce n’est pas un gros mot Laurent Wauquiez », ironise Gérald Darmanin
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

« Ce n’est pas un gros mot Laurent Wauquiez », ironise Gérald Darmanin
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le