CETA : Nouvel accroc dans l’adoption du traité de libre au parlement européen
Le traité de libre échange entre le Canada et l'Union européenne devait initialement être voté lors de la prochaine session de décembre au parlement européen. Patatras ! La commission commerce international a décidé de reporter son vote. Un nouvel accroc dans le libre échange européen. 

CETA : Nouvel accroc dans l’adoption du traité de libre au parlement européen

Le traité de libre échange entre le Canada et l'Union européenne devait initialement être voté lors de la prochaine session de décembre au parlement européen. Patatras ! La commission commerce international a décidé de reporter son vote. Un nouvel accroc dans le libre échange européen. 
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le vote du CETA a été reporté en commission Commerce international. Initialement prévue le 5 décembre, celui ci est reporté au 24 janvier prochain. Un nouvel accroc dans la ratification du traité arès le blocage du parlement Wallon. les députés socialistes ont souhaité reporter ce vote dans le cadre d'un examen du texte par les commission environnement, transports et emploi. 

Le TTIP quant à lui, parait mal engagé. Plusieurs pays doivent faire face à une contestation sans précédent. Donald Trump, président élu des Etats Unis, a quant à lui fait savoir qu'il renoncerait à toute négociations et signatures de traité de libre échange. 

C'est mal Barré. 

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le