Chantiers de Saint-Nazaire: Hamon et Fillon d’accord sur une nationalisation
François Fillon s'est dit d'accord mardi soir avec Benoît Hamon, qui proposait lors du débat entre les onze candidats à la...

Chantiers de Saint-Nazaire: Hamon et Fillon d’accord sur une nationalisation

François Fillon s'est dit d'accord mardi soir avec Benoît Hamon, qui proposait lors du débat entre les onze candidats à la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Fillon s'est dit d'accord mardi soir avec Benoît Hamon, qui proposait lors du débat entre les onze candidats à la présidentielle mardi soir de nationaliser temporairement les chantiers de Saint-Nazaire pour éviter une fuite du "savoir-faire" français.

"Oui, nos savoir-faire peuvent quitter demain la France si nous ne faisons pas les bons choix sur le plan industriel. Je propose que, sur ces chantiers navals, plutôt que d'assister au désarmement de notre savoir faire(...) nous mettions en place une nationalisation temporaire", a déclaré Benoît Hamon sur BFMTV/CNews, une solution déjà envisagée par le gouvernement actuel.

"Je voudrais juste dire à Benoît Hamon que c'est mon gouvernement qui a fait rentrer l'Etat au capital de STX, justement pour la raison que vous avez évoquée", a réagi François Fillon, qui prenait la parole juste après le candidat socialiste.

"Effectivement, aujourd'hui, dans la difficulté où se trouve ce chantier et compte tenu des risques de voir le savoir-faire partir, une nationalisation qui ne soit pas permanente, qui soit là pour permettre une solution à cette entreprise doit être envisagée", a continué le candidat LR.

"Je m'en réjouis", a répondu Benoît Hamon, qui avait auparavant indiqué qu'il souhaitait que cette nationalisation temporaire dure "jusqu'au moment où nous retrouverons des partenaires".

Selon le quotidien le Monde, l'État envisage une nationalisation transitoire des chantiers de Saint-Nazaire, s'il ne parvient pas à un accord satisfaisant sur leur reprise par l'Italien Fincantieri.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Chantiers de Saint-Nazaire: Hamon et Fillon d’accord sur une nationalisation
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le