Chassaigne (FG) juge possible de reconstruire une « gauche de combat »
Le premier tour de la primaire organisée par le PS montre que reconstruire une "gauche de combat" est possible, a estimé mardi le...

Chassaigne (FG) juge possible de reconstruire une « gauche de combat »

Le premier tour de la primaire organisée par le PS montre que reconstruire une "gauche de combat" est possible, a estimé mardi le...
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Le premier tour de la primaire organisée par le PS montre que reconstruire une "gauche de combat" est possible, a estimé mardi le chef de file des députés Front de gauche André Chassaigne, voyant dans les résultats "un rejet massif" de la politique de François Hollande.

"Même si le vote a été en terme de participation moyen, (...) le résultat quand même est la confirmation qu'il y a un rejet massif" de "la politique mise en oeuvre par ce gouvernement sous la présidence de François Hollande", a déclaré le député lors d'une conférence de presse.

Pour preuve selon lui, "près de 55% des électeurs de cette primaire se sont portés sur (Arnaud) Montebourg et (Benoît) Hamon qui étaient extrêmement critiques sur les orientations gouvernementales, sur la dérive libérale".

Pour M. Chassaigne, ce résultat est "quand même un signe très fort que dans ce pays, il est encore possible de reconstruire une gauche qui soit une gauche de combat, une gauche antilibérale, une gauche qui puisse se bâtir dans sa diversité", ce qui est "porté par Benoît Hamon", notamment sur l'environnement ou la protection des salariés.

Le député communiste, qui était opposé au soutien du PCF à Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, a déploré à nouveau l'absence de "candidat unique" à gauche, "face aux dangers que représentent la droite et l'extrême droite".

Interrogé sur un dialogue entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon en cas de victoire du premier dimanche, il a dit: "ce n'est pas moi qui vais le décider, mais si une rencontre telle que celle-ci pouvait avoir lieu, tant mieux".

L'élu du Puy-de-Dôme s'est refusé par ailleurs à porter une appréciation sur l'organisation du scrutin et "ce qu'on a appelé le cafouillage", déplorant au passage que parmi les "donneurs de leçon" figurent des personnes qui se sont "auto-proclamées comme candidat d'un côté ou de l'autre", une pique s'adressant notamment à M. Mélenchon.

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