Chenu appelle électeurs et adhérents de LR à rejoindre le RN
Sébastien Chenu, membre du bureau exécutif du Rassemblement national (RN, ex-FN), a appelé mardi les électeurs des Républicains...

Chenu appelle électeurs et adhérents de LR à rejoindre le RN

Sébastien Chenu, membre du bureau exécutif du Rassemblement national (RN, ex-FN), a appelé mardi les électeurs des Républicains...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Sébastien Chenu, membre du bureau exécutif du Rassemblement national (RN, ex-FN), a appelé mardi les électeurs des Républicains et les adhérents du parti de droite à rejoindre le parti de Marine Le Pen, dénonçant "l'insincérité permanente" de Laurent Wauquiez.

Si "Laurent Wauquiez veut ressembler" au Rassemblement national, "nous on ne veut pas du tout ressembler à Laurent Wauquiez", a déclaré M. Chenu sur franceinfo. "Tout ce que dénonce Laurent Wauquiez, une fois qu'ils sont aux affaires, ils font exactement l'inverse", a-t-il ajouté, dénonçant une "insincérité permanente" de LR et de son président.

"La droite est complètement à la dérive, pas concentrée sur les problèmes des Français", et elle est "incapable d'incarner une opposition à Emmanuel Macron, elle vote 80% de ce que propose Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale, et est une sorte de canard sans tête", a-t-il développé. "C'est normal", a-t-il jugé, "car on arrive à la fin d'un cycle", avec la fin du clivage gauche-droite, remplacé par "le clivage mondialistes contre nationaux".

Interrogé sur une possible alliance entre LR et le RN, le député du Nord et porte-parole du Rassemblement national a estimé que "si c'est pour des manoeuvres d'appareil avec des gens qui pensent ou votent ce qu('il venait) de dénonce(r), il n'en est pas question".

Mais "j'appelle les électeurs de la droite, des Républicains, à nous rejoindre, leurs adhérents, leurs militants; s'ils sont sincères, s'ils pensent que l'Union européenne doit être combattue, qu'il faut rétablir les frontières, qu'il faut un Etat stratège, un Etat qui protège, ils sont les bienvenus", a-t-il déclaré, soulignant "la sincérité" de son parti sur tous ces sujets.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Chenu appelle électeurs et adhérents de LR à rejoindre le RN
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Chenu appelle électeurs et adhérents de LR à rejoindre le RN
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le