"Macron président!": explosion de joie dimanche soir pour les militants En marche! à l'annonce de la qualification de leur champion pour le...
Chez Macron, des larmes de joie pour « un moment historique »
"Macron président!": explosion de joie dimanche soir pour les militants En marche! à l'annonce de la qualification de leur champion pour le...
Par Lina TRABELSI
Temps de lecture :
4 min
Publié le
Mis à jour le
"Macron président!": explosion de joie dimanche soir pour les militants En marche! à l'annonce de la qualification de leur champion pour le second tour de la présidentielle, même si certains relèvent aussitôt qu'après ce "moment historique", il va falloir "combattre Marine le Pen".
Au Parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris, où plus d'un millier de journalistes avaient été accrédités, dont 600 médias internationaux, la soirée a démarré sous très haute sécurité: pas moins de quatre points de vérification d'identité et un contrôle anti-déminage mené par un petit cocker brun chargé de renifler les sacs.
Dans une vaste salle un peu froide, mais largement couverte d'un rideau bleu nuit avec une grande estrade ornée du slogan "En marche!, la majorité des militants présents affichent T-Shirts, sacs en toile et badges siglés "Emmanuel Macron président".
Joie de militants d'Emmanuel Macron après l'annonce de sa qualification pour le second tour de la présidentielle, le 23 avril 2017 à Paris
AFP
Félix et Marcel, lycéens de 16 et 15 ans, sont parmi les premiers arrivés, "attirés par le caractère festif de ce rassemblement". Adhérents à En marche! ils n'ont pas pu voter en raison de leur âge, mais Marcel, serrant un drapeau européen contre lui, juge "très important" de défendre l'Union européenne.
Alors que la salle se remplit peu à peu, il y a aussi des étrangers parmi les militants, dont Helena, 23 ans, Américaine, et Inga, 22 ans, Ukrainienne, deux étudiantes à Sciences Po vêtues de leur T-shirt En Marche turquoise et rose.
"Ce qui me motive en tant qu'Américaine à venir ici c'est que chez moi, on a pas vu le danger Trump, donc il faut éviter le pire en France, qui pour moi est Marine Le Pen", explique Helena, ex-bénévole dans la campagne de Barack Obama en 2008, tandis qu'Inga dit ne pas vouloir un candidat "qui acquiesce à tout ce que dit Vladimir Poutine".
En début de soirée, les militants sont sereins, leurs discussions portant davantage sur l'identité du futur adversaire d'Emmanuel Macron que sur la qualification de leur champion.
- "Ne pas lâcher" -
Joie de militants d'Emmanuel Macron après l'annonce de sa qualification pour le second tour de la présidentielle, le 23 avril 2017 à Paris
AFP
A 20 heures, lorsque l'écran affiche l'image d'Emmanuel Macron au côté de Marine Le Pen sur le perron de l'Elysée en premier finaliste pour ce second tour, c'est l'explosion de joie.
"Macron président", s'égosillent des militants qui s'étreignent, parfois émus aux larmes, avant d'entonner une Marseillaise.
"On est en train de vivre un moment historique avec enfin un candidat qui sort du bipartisme, qui va renouveler la classe politique et c'est une bonne nouvelle pour l'Europe", se réjouit Quentin, 27 ans, venu du Loir-et-Cher. Mais, ajoute-t-il aussitôt, "comme dans un match de foot, il faut jamais lâcher le jeu même quand on mène".
"Maintenant il va falloir se battre pour être solides dans le discours, combattre Marine Le Pen et préparer les législatives", abonde Marie-Hélène Visconti, 60 ans, peintre.
Des applaudissements retentissent quand le socialiste Benoît Hamon appelle à voter pour l'ex-ministre de l'Economie et lorsque François Fillon, d'abord hué, annonce un vote pour Macron.
Le discours de Marine Le Pen fait en revanche peu réagir les militants, qui enchaînent avec des tubes électros un peu passés de mode, en attendant leur champion.
Le candidat, qui fait désormais figure de favori, fait une arrivée triomphale, après avoir salué ses partisans en s'appuyant sur la portière de sa voiture.
Peu après 22 heures, il lance à ses soutiens qu'il veut "rompre" avec "le système incapable de répondre aux problèmes". "J'aurai besoin de votre vote, j'aurai besoin de votre confiance", dit-il. "Tu l'auras!", lui répond un militant.
Alors que la salle se fait plus clairsemée, quelques jeunes se trémoussent encore sur "Crazy in Love" de Beyoncé.
15 jours après la condamnation de l’ex-sénateur Joël Guerriau à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, pour avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer, Gérard Larcher a reçu l’élue mercredi soir pendant une heure. Le président du Sénat s’est engagé à développer les formations à la lutte contre les violences sexuelles auprès des sénateurs.
Le président des LR se lance dans la course pour 2027. « J’ai pris la décision d’être candidat à l’élection présidentielle » a annoncé l’ancien ministre de l’Intérieur, assurant ne pas vouloir être chef de l’Etat « par obsession du pouvoir, mais par sens du devoir ». Une décision que l’ancien président du groupe LR du Sénat a « mûri » petit à petit. Mais selon ses proches, il a en réalité décidé d’y aller « il y a déjà plusieurs mois ».
L’année 2026 célèbre le 35e anniversaire du Triangle de Weimar, une coopération entre la France, l’Allemagne et la Pologne basée sur le renforcement du dialogue politique entre les trois pays. Pour l’occasion, la commission des affaires européennes du Sénat a invité deux représentants de think tanks allemand et polonais, ce jeudi 12 février, pour croiser leurs regards sur une actualité européenne sous tension : les offensives de Donald Trump et la montée de l’extrême-droite sur le Vieux Continent.
Sébastien Lecornu a détaillé la nouvelle feuille de route énergétique de la France, très attendue depuis 3 ans. La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui prévoit une relance du nucléaire et la poursuite du développement des énergies renouvelables est estimée par le Rassemblement national à un minimum de 300 milliards d’euros. Un calcul démenti par les experts.