Chirac: Macron salue « le respect » des dirigeants étrangers présents
Emmanuel Macron a remercié lundi les dirigeants étrangers présents à l'hommage à Jacques Chirac, y voyant "une preuve d'amitié et...

Chirac: Macron salue « le respect » des dirigeants étrangers présents

Emmanuel Macron a remercié lundi les dirigeants étrangers présents à l'hommage à Jacques Chirac, y voyant "une preuve d'amitié et...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a remercié lundi les dirigeants étrangers présents à l'hommage à Jacques Chirac, y voyant "une preuve d'amitié et une marque de respect" pour le peuple français.

Le président Chirac "a une histoire avec chacun de vos pays, il représentait une certaine idée du monde", a déclaré le chef de l'Etat au début du déjeuner ayant rassemblé à l'Elysée 69 convives, essentiellement des chefs d'Etat et de gouvernement ou d'anciens dirigeants, à l'issue de la cérémonie à l'église Saint-Sulpice.

"Tout le peuple Français a vécu votre présence ce matin à la cérémonie comme une preuve d’amitié et une marque de respect", a-t-il ajouté, selon des propos rapportés par l'Elysée.

En sortant du déjeuner, l'ancien président Bill Clinton, à la Maison Blanche de 1993 à 2001, s'est souvenu que Jacques Chirac était "toujours positif, toujours très Français". Il "me manquera, je l'aimais bien. J'aimerais bien que ce vieux Jacques soit encore là", a-t-il ajouté avec nostalgie.

"Je me rappelle de lui qui brandissait un pin's de Hillary en 2007. C'était un risque politique, et il disait +ça m'est bien égal si tout le monde sait que c'est mon amie+. J'ai adoré ça. Et je me rappelle aussi que c'est notre alliance dans l'Otan, qui a permis de mettre fin à la guerre des Balkans, et d'empêcher un bain de sang ethnique au Kosovo", a-t-il ajouté.

Au début du repas, Emmanuel Macron a indiqué que le déjeuner avait été conçu comme "une façon conviviale de penser" à Jacques Chirac. Notamment avec des "clins d'oeil" à l'ancien président, comme la salade corrézienne (avec des gésiers) servie en entrée. Les mets ont été préparés par le chef du palais, Guillaume Gomez, qui était déjà dans les cuisines lorsque Jacques Chirac était président, de 1995 à 2007. Ils ont été servis dans la vaisselle ayant été réalisée durant son mandat, a indiqué l'Elysée.

Bill Clinton était assis à la table d'Emmanuel Macron en compagnie du roi Abdallah de Jordanie, des Premiers ministres belge Charles Michel et libanais Saad Hariri, ainsi que des présidents du Congo Denis Sassou N'Guesso et d'Italie Sergio Mattarella. Les anciens présidents français François Hollande et Nicolas Sarkozy ont présidé d'autres tables avec notamment le Premier ministre hongrois Viktor Orban et l'émir du Qatar Tamim Bin Hamad Al Thani.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le