Christelle Dubos, nouvelle secrétaire d’État, veut être « utile » aux côtés d’Agnès Buzyn
Christelle Dubos, nommée mardi secrétaire d'État auprès de la ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn, s'est dite ...

Christelle Dubos, nouvelle secrétaire d’État, veut être « utile » aux côtés d’Agnès Buzyn

Christelle Dubos, nommée mardi secrétaire d'État auprès de la ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn, s'est dite ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Christelle Dubos, nommée mardi secrétaire d'État auprès de la ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn, s'est dite "ravie" d'être "partie prenante d'un gouvernement qui porte de grandes ambitions en matière de santé et de solidarité".

"Beaucoup de chantiers ont été engagés" depuis le début du quinquennat, a souligné cette ancienne travailleuse sociale et députée LREM de Gironde, lors d'une brève allocution devant la presse, dans le hall du ministère de la Santé et des Solidarités.

"J'aurai à coeur de m'engager dans leur mise en oeuvre à vos côtés", a-t-elle dit à l'adresse de la ministre. "Mon seul objectif est d'être utile", a-t-elle ajouté, "je suis à ma tâche, j'y suis prête".

Mme Buzyn, qui souhaitait depuis plusieurs mois bénéficier d'un secrétariat d'État, s'est dite "très heureuse et rassurée" de pouvoir compter sur la présence de Mme Dubos, "vu l'ampleur de la tâche". Elle a notamment rappelé les grands dossiers de son ministère, comme les plans santé et pauvreté présentés récemment, mais aussi la réforme à venir des retraites ou le futur projet de loi bioéthique.

Mme Buzyn a précisé que Mme Dubos, une spécialiste de l'insertion sociale, n'avait pas d'attributions précises pour le moment. "Il faut laisser du temps au temps, je veux qu'elle s'empare de la totalité des sujets", a-t-elle dit, expliquant que "dans les semaines ou les mois qui viennent, des dossiers plus spécifiques pourront lui être confiés".

Mme Dubos avait expliqué plus tôt dans la journée à l'AFP qu'elle serait "particulièrement en charge du développement de la stratégie de lutte contre la pauvreté".

Son premier déplacement en tant que secrétaire d'État aura lieu mercredi. Elle accompagnera Mme Buzyn au rassemblement organisé par ATD Quart monde à 18H30 à Paris, au Trocadéro, pour la Journée mondiale du refus de la misère.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le

POLICE MUNICIPALE
3min

Politique

Projet de loi sur les polices municipales : « Il faut faire attention que ce qui a été ajouté est bien constitutionnel », prévient Laurent Nunez

L’extension de la liste des délits constatés par les policiers municipaux et les gardes champêtres s’apprête à être votée ce mardi 10 février au Sénat. Au cœur de ce texte, la possibilité pour les agents de verbaliser un certain nombre de délits pris sur le fait. Le Sénat a étendu le nombre d’infractions de neuf à une quinzaine, telles que l’occupation illicite de halls d’immeuble ou le port d’armes blanches. Le ministre de l’Intérieur, qui se félicite de débats « très constructifs », espère cependant que certains amendements votés par le Sénat, n'engendrent pas une censure du Conseil constitutionnel.

Le