Christian Jacob (LR) juge le climat social « inquiétant »
La France "est en tension comme [elle] l'a rarement été", s'est alarmé dimanche le président de LR Christian Jacob dans le...

Christian Jacob (LR) juge le climat social « inquiétant »

La France "est en tension comme [elle] l'a rarement été", s'est alarmé dimanche le président de LR Christian Jacob dans le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La France "est en tension comme [elle] l'a rarement été", s'est alarmé dimanche le président de LR Christian Jacob dans le contexte des tensions qui accompagnent la mobilisation contre la réforme des retraites.

"Le climat social est inquiétant. Le pays est en tension comme il l’a rarement été", a déclaré M. Jacob lors du Grand rendez-vous Europe 1 - Les Echos - CNEWS, en précisant que "personne ne peut cautionner des actes de violence, des intrusions par la force".

Le député de Seine-et-Marne était interrogé sur la sortie au théâtre d'Emmanuel Macron perturbée par des manifestants vendredi, le jour-même où une intrusion a eu lieu au siège de la CFDT, syndicat jugé coupable par une partie de la gauche de s'être engagé sur la voie d'un compromis avec le gouvernement sur la réforme des retraites.

Alors que la reprise du travail se profile dans le métro, après 46 jours de grève, Christian Jacob estime que "c'est une bonne nouvelle que les grèves arrêtent, que les Franciliens et l'ensemble des Français puissent circuler, mais (que) ça n'efface pas les tensions que l’on ressent partout".

Le patron des Républicains, qui "partage le point de vue du président de la République pour sanctionner les actes violents", estime pour autant que "le gouvernement porte une responsabilité dans cette tension permanente", et exerce "une certaine forme d'arrogance, de mépris".

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le