Christophe Castaner : « 120 guets-apens ont été identifiés pendant la période du confinement », contre les forces de l’ordre
Mercredi au Sénat, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a indiqué que « 120 guets-apens » avaient été organisés contre des policiers et des gendarmes, durant le confinement.  Et « plus de 300 individus » ont été arrêtés « dans le cadre de violences urbaines ».

Christophe Castaner : « 120 guets-apens ont été identifiés pendant la période du confinement », contre les forces de l’ordre

Mercredi au Sénat, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a indiqué que « 120 guets-apens » avaient été organisés contre des policiers et des gendarmes, durant le confinement.  Et « plus de 300 individus » ont été arrêtés « dans le cadre de violences urbaines ».
Public Sénat

Par Laure-Anne Elkabbach

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Lors des questions au gouvernement au Sénat, Christophe Castaner, le ministre de l’intérieur a affirmé que les policiers et gendarmes avaient subi « 120 guets-apens » « pendant la période du confinement ». Il a également annoncé que « plus de 300 individus » dans la même période « ont été interpellés dans le cadre de ces violences urbaines » : « Des condamnations ont déjà eu lieu : des condamnations à de la prison ferme, des condamnations avec dépôt immédiat et écrou immédiat ».

Christophe Castaner répondait dans l’hémicycle, au sénateur LR Arnaud Bazin, qui reprochait à l’État d’avoir perdu toute autorité face aux délinquants.

Le ministre de l’Intérieur a déclaré : « Chaque fois que la police est appelée, elle vient ; elle intervient (…) N’analysons pas les évènements médiatiques comme une ligne ou une tendance en matière de violences urbaines. Si on regarde par rapport à l’année dernière, nous sommes sur une constance, y compris d’ailleurs pendant la période du confinement, à l’exception de l’Ile-de-France. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Montpellier: Jean-Luc Melenchon gestures at a rally
7min

Politique

Mort de Quentin Deranque : sous la menace d’un cordon sanitaire, LFI sommée de « clarifier » sa position vis-à-vis de la violence politique

10 jours après la mort du jeune militant d’extrême droite, Quentin Deranque, tué sous les coups de militants antifa, lors d’une bagarre de rue à Lyon, la pression ne faiblit pas sur les élus LFI. A droite, à l’extrême droite, mais aussi à gauche, les appels à la formation d’un cordon sanitaire autour de la formation de Jean-Luc Mélenchon, se multiplient. LFI est-il hors du champ républicain ? Une question loin d’être tranchée au Sénat.

Le