Christophe Castaner « a toute ma confiance » affirme Edouard Philippe
Christophe Castaner "a toute ma confiance", a déclaré vendredi Edouard Philippe en estimant que le ministre de l'Intérieur avait ...

Christophe Castaner « a toute ma confiance » affirme Edouard Philippe

Christophe Castaner "a toute ma confiance", a déclaré vendredi Edouard Philippe en estimant que le ministre de l'Intérieur avait ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Christophe Castaner "a toute ma confiance", a déclaré vendredi Edouard Philippe en estimant que le ministre de l'Intérieur avait "sans doute eu raison de corriger" ses propos sur une "attaque" de l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière le 1er mai.

"S'agissant des polémiques qui ont agité le monde médiatico-politique pendant les 24 dernières heures, je crois savoir que le ministre de l'Intérieur a corrigé son propos. Il a sans doute eu raison de le faire en choisissant le terme qu'il a utilisé. Et je n'ai pas d'autres commentaires à faire sinon qu'il a évidemment, et comme depuis le début, toute ma confiance", a affirmé le Premier ministre à Montmoreau en Charente.

"Je n'aurais pas dû employer le terme +attaque+", a reconnu vendredi M. Castaner, concernant l'irruption de dizaines de manifestants dans l'hôpital parisien mercredi.

Le ministre a estimé qu'il aurait dû lui préférer le terme "intrusion violente", évoqué devant lui par des responsables de l'hôpital parisien. "Accepter de revenir sur ses mots, ça ne me pose aucun problème", a-t-il poursuivi, lors d'une conférence de presse en marge d'une visite à Toulon.

Au coeur de la polémique, des élus d'opposition ont réclamé vendredi l'audition devant le Parlement du ministre de l'Intérieur, d'autres exigeant sa démission.

Partager cet article

Dans la même thématique

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
5min

Politique

Municipales : la parité empêche-t-elle des candidats de composer des listes dans les petites communes ?

Alors que certains candidats aux municipales font de l’obligation de parité des listes dans les villes de moins de 1 000 habitants une difficulté pour présenter des listes, élus locaux et chercheurs tempèrent cet effet. De réels problèmes se posent en termes de crise des vocations, et l’obligation de constituer des listes avec l’abandon du panachage constitue par ailleurs un véritable frein aux candidatures.

Le