Chute de popularité pour Macron (-11) et Philippe (-9), selon un sondage
La cote de popularité d'Emmanuel Macron a chuté de 11 points en un mois, avec 43% seulement de "bonnes opinions", et celle d...

Chute de popularité pour Macron (-11) et Philippe (-9), selon un sondage

La cote de popularité d'Emmanuel Macron a chuté de 11 points en un mois, avec 43% seulement de "bonnes opinions", et celle d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de popularité d'Emmanuel Macron a chuté de 11 points en un mois, avec 43% seulement de "bonnes opinions", et celle d'Edouard Philippe en a perdu 9 à 46%, selon un sondage BVA diffusé mercredi.

Le chef de l'Etat a ainsi perdu un total de 19 points de popularité en trois mois et le Premier ministre en a perdu 13 durant la même période.

A la veille de la rentrée politique, une majorité de Français interrogés a désormais une "mauvaise opinion" d'Emmanuel Macron (55%, +11) et d'Edouard Philippe (50%, +8), selon cet observatoire mensuel pour La Tribune et Orange.

En 2007, à la même époque, Nicolas Sarkozy recueillait encore 57% de bonnes opinions. En 2012 en revanche, la cote de François Hollande (46%) était négative dès septembre.

Emmanuel Macron a surtout perdu en popularité auprès des sympathisants de droite (38%, -20), mais également auprès de ceux du Parti socialiste (51%, -13).

Nicolas Hulot reste quant à lui en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'ils aient "davantage d'influence", mais perd 4 points avec 40% d'opinions favorables. Il devance Jean-Yves Le Drian (34%), Alain Juppé (34%), Xavier Bertrand (33%) et Bruno Le Maire (33%), qui gagnent chacun 1 point.

Enquête réalisée en ligne du 28 au 29 août auprès de 1.162 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

dch/chr/jcc

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le