Chute du gouvernement Barnier : « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber », assure François Patriat 

Le chef des sénateurs macronistes, François Patriat a tenu à démentir les propos attribués à Emmanuel Macron par Le Parisien sur une éventuelle chute du gouvernement à l’occasion de l’examen des différents textes budgétaires.
Henri Clavier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

« Je vais démentir aussi parce que j’y étais. » Alors que Le Parisien rapporte qu’Emmanuel Macron aurait prédit une chute du gouvernement de Michel Barnier à l’occasion de l’examen des différents textes budgétaires, François Patriat, président du groupe Renaissance dément catégoriquement. C’est à l’occasion de la remise des insignes de la médaille de commandeur de la Légion d’honneur à Élisabeth Borne que le chef de l’Etat aurait tenu ces propos. 

Participant à la cérémonie, François Patriat a tenu à clarifier ces informations. Ce dernier évoque une « réunion un peu intime » autour d’une trentaine de personnes à la suite de laquelle le chef de l’Etat a glissé quelques mots. « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber. Il a dit : “Il faut que l’on trouve les équilibres” et “attention ne revenons pas sur ce qui a fait notre force politique”, mais jamais, à aucun moment que le gouvernement allait tomber », affirme le président du groupe macroniste au Sénat. 

Rapidement, l’Elysée avait démenti les propos attribués à Emmanuel Macron assurant que « le Président de la République n’est pas un commentateur de l’actualité politique ». 

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Chute du gouvernement Barnier : « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber », assure François Patriat 
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Chute du gouvernement Barnier : « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber », assure François Patriat 
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le