Chute du gouvernement Barnier : « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber », assure François Patriat 

Le chef des sénateurs macronistes, François Patriat a tenu à démentir les propos attribués à Emmanuel Macron par Le Parisien sur une éventuelle chute du gouvernement à l’occasion de l’examen des différents textes budgétaires.
Henri Clavier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Je vais démentir aussi parce que j’y étais. » Alors que Le Parisien rapporte qu’Emmanuel Macron aurait prédit une chute du gouvernement de Michel Barnier à l’occasion de l’examen des différents textes budgétaires, François Patriat, président du groupe Renaissance dément catégoriquement. C’est à l’occasion de la remise des insignes de la médaille de commandeur de la Légion d’honneur à Élisabeth Borne que le chef de l’Etat aurait tenu ces propos. 

Participant à la cérémonie, François Patriat a tenu à clarifier ces informations. Ce dernier évoque une « réunion un peu intime » autour d’une trentaine de personnes à la suite de laquelle le chef de l’Etat a glissé quelques mots. « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber. Il a dit : “Il faut que l’on trouve les équilibres” et “attention ne revenons pas sur ce qui a fait notre force politique”, mais jamais, à aucun moment que le gouvernement allait tomber », affirme le président du groupe macroniste au Sénat. 

Rapidement, l’Elysée avait démenti les propos attribués à Emmanuel Macron assurant que « le Président de la République n’est pas un commentateur de l’actualité politique ». 

Partager cet article

Dans la même thématique

Chute du gouvernement Barnier : « Je peux attester qu’à aucun moment le Président de la République n’a dit que le gouvernement allait tomber », assure François Patriat 
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le