Ciotti (LR) sur Collomb: « les résultats ne sont pas là »
Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, ne "croit pas" que Gérard Collomb soit un bon ministre de l'Intérieur, a-t-il déclaré...

Ciotti (LR) sur Collomb: « les résultats ne sont pas là »

Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, ne "croit pas" que Gérard Collomb soit un bon ministre de l'Intérieur, a-t-il déclaré...
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Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, ne "croit pas" que Gérard Collomb soit un bon ministre de l'Intérieur, a-t-il déclaré lundi sur France Inter, estimant que "les résultats ne sont pas là".

"Non, je ne le crois pas", a répondu Eric Ciotti à la question de savoir si Gérard Collomb était un bon ministre de l'Intérieur. "Son bilan aujourd'hui, quel est-il ? Près de 700 cambriolages chaque jour en France, plus de 600 agressions par jour (...), le trafic de drogue, le communautarisme, l'immigration".

"Les résultats ne sont pas là", a-t-il estimé, fustigeant une "réalité très éloignée" de la "communication".

Interrogé sur des propos du ministre de l'Intérieur sur "la passivité" des manifestants face aux casseurs, M. Ciotti a jugé "cette phrase à tout le moins inadaptée".

"J'ai vu un peu une menace contre le droit de manifester. C'est assez étonnant de la part du ministre de l'Intérieur. Le ministre de l'Intérieur est en charge de la protection des Français. Quand il donne des instructions de passivité aux forces de l'ordre comme ça a été le cas au 1er mai, c'est d'abord lui qui est responsable", a-t-il développé.

"Donc bien sûr que les organisateurs doivent assumer leurs responsabilités et qu'ils peuvent et qu'ils doivent mieux le faire, mais face à 1.200 black blocs, c'est le gouvernement qui doit faire respecter les lois de la République, l'autorité de la République", a-t-il estimé.

Au soir des manifestations unitaires contre la politique d'Emmanuel Macron, samedi à travers la France, Gérard Collomb s'était dit "étonné que des black blocs puissent intervenir au milieu d'une foule qui ne réagit pas".

"Si on veut garder demain le droit de manifester, qui est une liberté fondamentale, il faut que les personnes qui veulent exprimer leur opinion puissent s’opposer aux casseurs et ne pas, par leur passivité, être complices de ce qui se passe", avait-il estimé.

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