Ciotti: Sens commun « a sa place » à LR mais doit en « respecter le cadre »
Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, soutien de Laurent Wauquiez dans la course à la présidence LR, a affirmé dimanche que...

Ciotti: Sens commun « a sa place » à LR mais doit en « respecter le cadre »

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, soutien de Laurent Wauquiez dans la course à la présidence LR, a affirmé dimanche que...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, soutien de Laurent Wauquiez dans la course à la présidence LR, a affirmé dimanche que Sens Commun, émanation de la Manif pour tous au sein de LR, avait "sa place" dans le parti mais devait en "respecter le cadre".

"Sur Sens Commun, il faut ni excès d'honneur ni excès d'indignité. Refusons les anathèmes, la mise à l'écart", a dit M. Ciotti sur BFMTV.

"Ce sont des gens de conviction, ils ont leur place au sein des Républicains. Il y avait une association avec Les Républicains faite par Jean-François Copé, donc aujourd'hui il faut qu'ils respectent le cadre des Républicains" a demandé cette figure de l'aile droite de LR.

Pour lui, "on a donné médiatiquement à Sens Commun une place, une influence qu'ils n'ont pas." "Les militants Sens commun ont des convictions, croient à une certaine idée de la famille, qui ne mérite pas ces insultes permanentes", a-t-il dit.

Daniel Fasquelle, candidat à la présidence des Républicains, a réclamé mercredi la "dénonciation de la convention" qui lie son parti à Sens commun après la diffusion sur internet d'une vidéo dans laquelle le président de Sens commun Christophe Billan explique notamment qu'on ne peut être Français sans être chrétien.

M. Billan s'était déjà fait reprocher d'avoir évoqué l'idée d'une "plateforme" politique avec l'ex-députée FN Marion Maréchal-Le Pen.

"J'ai dénoncé publiquement cette main tendue. Laurent Wauquiez l'a fait également. Sens commun a publié un communiqué dénonçant cette approche et faisant une sorte de mea culpa", a souligné M. Ciotti.

"Il n'y aura jamais d'alliance avec le FN. Nous n'avons rien à voir avec le FN. Depuis que je suis engagé en politique dans mon département, j'ai comme premier adversaire le FN, et le FN a démontré à travers le naufrage de Mme Le Pen son manque de crédibilité (...). Il faut redire que le FN est une impasse", a plaidé M. Ciotti.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le