Clash Sénat/ Darmanin : « Ça va mieux mais nous attendons la suite » estime Sophie Primas
Invitée de l’émission « On va plus loin », Sophie Primas, présidente de la commission des affaires économiques revient sur le clash entre Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics et le Sénat, suite à un tweet du ministre.

Clash Sénat/ Darmanin : « Ça va mieux mais nous attendons la suite » estime Sophie Primas

Invitée de l’émission « On va plus loin », Sophie Primas, présidente de la commission des affaires économiques revient sur le clash entre Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics et le Sénat, suite à un tweet du ministre.
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Vendredi dernier, Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, publie un tweet provoquant la colère des sénateurs, qui décident de suspendre l’examen du budget de tout le week-end. La raison ? Gérald Darmanin, avait contesté le vote d’un amendement par le Sénat, en faveur des élus locaux. Ce lundi, les sénateurs ont repris leurs travaux et Gérard Larcher, le président du Sénat, lui-même, a déclaré que tout était réglé.  

« Tout va mieux en tout cas » estime, pour sa part, Sophie Primas, la présidente de la commission des affaires économiques. « Ça va mieux mais nous attendons la suite. C'est-à-dire nous attendons que le gouvernement aille dans le sens de ce que le Premier ministre a exposé dans son courrier, qui était quand même un courrier d’apaisement. »

Car Edouard Philippe, le Premier ministre, s’est fendu d’un courrier adressé lundi matin à Gérard Larcher, pour calmer le jeu, alors que Gérald Darmanin n’a jamais supprimé le tweet incriminé. « Gérald Darmanin n’est pas homme à revenir sur ce qu’il a dit. Ce n’est pas son style de s’excuser ou de revenir en arrière. Moi, j’aurais plusieurs questions à poser au gouvernement : (…) Est-ce qu’il est d’accord avec l’attitude de Gérald Darmanin, qui sans être au Sénat, se permet de mettre des tweets qui ne reflètent pas du tout la réalité de ce qui est discuté ? Et puis (…) est-ce que surtout le gouvernement est prêt à nous accompagner devant ce qu’on demande, c'est-à-dire une amélioration des conditions d’exercice, particulièrement des maires dans les communes de petite taille ? »

Les élus, « un filet de protection de la société »

Cet incident ne fait que confirmer les mauvaises relations entre l’exécutif et le Sénat.

« Les relations sont très difficiles depuis le début du mandat » explique la sénatrice (LR) des Yvelines. « Il y a plein d’incompréhensions. Une volonté de ne pas prendre en compte ce que la voix des territoires qu’est le Sénat, exprime. Une méconnaissance aussi, je pense, du mode de fonctionnement du Sénat (…) Nous sommes dans un objectif systématiquement de coconstruction quelle que soit (…) la majorité (…) Et ça (…) le gouvernement à vraiment du mal. »

Et d’ajouter : « Les élus, pour le gouvernement, font partie de ces fameux corps intermédiaires dont il veut se débarrasser. Ce gouvernement n’a pas compris, ou ne traduit pas dans les actes, le fait que les élus territoriaux, les élus au Sénat, les élus aussi à l’Assemblée nationale, sont un filet de protection de la société et sont un filet pour tenir la société. »

 

Vous pouvez voir et revoir l’entretien avec Sophie Primas, en intégralité :

Interview de la sénatrice (LR) Sophie Primas à propos du clash Sénat /Darmanin
08:14

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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