Claude Malhuret, « très en colère », de la remise en question du Sénat
Au micro de Public Sénat, Claude Malhuret, président du groupe Les indépendants au Sénat, sénateur de l’Allier, réagit, après les vœux à la presse de Gérard Larcher.

Claude Malhuret, « très en colère », de la remise en question du Sénat

Au micro de Public Sénat, Claude Malhuret, président du groupe Les indépendants au Sénat, sénateur de l’Allier, réagit, après les vœux à la presse de Gérard Larcher.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Lors de ses vœux à la presse, Gérard Larcher, le président du Sénat, a expliqué qu’Emmanuel Macron lui avait confié ne pas souhaiter une fusion entre le Conseil économique et social (CESE) et le Sénat.

Claude Malhuret, président du groupe Les indépendants au Sénat et sénateur de l’Allier, a réagi au micro de Public Sénat, à cette information : « Je suis stupéfait depuis quelques semaines, de voir que revient et qu’on reparle systématiquement de la remise en cause du bicamérisme (…) Tout le monde devrait savoir qu’il n’y a pas de grands pays démocratiques, sans bicamérisme. »

Et il ajoute : « Il faut qu’il y ait une chambre qui ne soit pas élue en même temps que l’exécutif (…) Je suis très en colère du fait que l’on puisse remettre ça en question. C’est une évidence. »

Interrogé sur l’intervention du président de la République à Grand-Bourgtheroulde, dans un exercice de questions-réponses face à des maires, le sénateur de l’Allier répond : « Le symbole était fort (…) Cette rencontre, ça voulait dire : « j’ai compris, que je n’avais pas parlé aux corps intermédiaires, que je n’avais pas parlé aux élus locaux, qu’il faut aujourd’hui leur reparler ». »

« Je ne sais pas si le grand débat est sauvé, je ne sais pas s’il aboutira à des choses positives mais il est certain que c’est une aide considérable à son démarrage. Et une aide qui était nécessaire parce qu’il y avait beaucoup de scepticisme. »

Partager cet article

Dans la même thématique

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Guerre en Iran : Donald Trump peut-il se passer de l’accord du Congrès américain ?

Après un week-end de tâtonnements, l’administration américaine et Donald Trump a finalement employé le terme de « guerre » pour qualifier l’intervention américaine en Iran. Une loi de 1973, permet certes au Président américain de déclencher une intervention militaire limitée, mais selon la Constitution, seul le Congrès a le pouvoir de déclarer la guerre. Deux résolutions vont être examinées au Congrès cette semaine pour tenter de limiter les pouvoirs de l’exécutif. Sans chances de succès, pour le moment. Explications.

Le