Claude Malhuret, « très en colère », de la remise en question du Sénat
Au micro de Public Sénat, Claude Malhuret, président du groupe Les indépendants au Sénat, sénateur de l’Allier, réagit, après les vœux à la presse de Gérard Larcher.

Claude Malhuret, « très en colère », de la remise en question du Sénat

Au micro de Public Sénat, Claude Malhuret, président du groupe Les indépendants au Sénat, sénateur de l’Allier, réagit, après les vœux à la presse de Gérard Larcher.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Lors de ses vœux à la presse, Gérard Larcher, le président du Sénat, a expliqué qu’Emmanuel Macron lui avait confié ne pas souhaiter une fusion entre le Conseil économique et social (CESE) et le Sénat.

Claude Malhuret, président du groupe Les indépendants au Sénat et sénateur de l’Allier, a réagi au micro de Public Sénat, à cette information : « Je suis stupéfait depuis quelques semaines, de voir que revient et qu’on reparle systématiquement de la remise en cause du bicamérisme (…) Tout le monde devrait savoir qu’il n’y a pas de grands pays démocratiques, sans bicamérisme. »

Et il ajoute : « Il faut qu’il y ait une chambre qui ne soit pas élue en même temps que l’exécutif (…) Je suis très en colère du fait que l’on puisse remettre ça en question. C’est une évidence. »

Interrogé sur l’intervention du président de la République à Grand-Bourgtheroulde, dans un exercice de questions-réponses face à des maires, le sénateur de l’Allier répond : « Le symbole était fort (…) Cette rencontre, ça voulait dire : « j’ai compris, que je n’avais pas parlé aux corps intermédiaires, que je n’avais pas parlé aux élus locaux, qu’il faut aujourd’hui leur reparler ». »

« Je ne sais pas si le grand débat est sauvé, je ne sais pas s’il aboutira à des choses positives mais il est certain que c’est une aide considérable à son démarrage. Et une aide qui était nécessaire parce qu’il y avait beaucoup de scepticisme. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Claude Malhuret, « très en colère », de la remise en question du Sénat
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le