Code du travail: les députés communistes estiment que la « bataille n’est pas finie »
Les députés communistes ont estimé mardi que la bataille contre la réforme du Code du travail n'était "pas finie", s'engageant à...

Code du travail: les députés communistes estiment que la « bataille n’est pas finie »

Les députés communistes ont estimé mardi que la bataille contre la réforme du Code du travail n'était "pas finie", s'engageant à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les députés communistes ont estimé mardi que la bataille contre la réforme du Code du travail n'était "pas finie", s'engageant à participer aux mobilisations en septembre, dont celle initiée par Jean-Luc Mélenchon, tout en jugeant que les syndicats "ont leur mot à dire".

"Pour nous, cette bataille n'est pas finie, le vote qui s'est déroulé en catimini le 13 juillet à 21 heures ne met pas le point final au débat sur le sujet", a affirmé Pierre Dharréville lors d'un point de presse.

"On va mettre l'été à profit pour faire de l'explication de texte", "vulgariser les dangers" de la réforme, a renchéri Sébastien Jumel.

M. Dharréville a noté notamment que la ratification des ordonnances permettant de réformer le Code du travail interviendrait à l'automne et que d'ores et déjà des mobilisations sont annoncées.

Pour Elsa Faucillon, l'appel à la mobilisation de la CGT et de Sud pour le 12 septembre doit être "réussi". "Après, qu'il y ait de nouvelles dates, c'est bien", mais "les organisations syndicales ont vraiment leur mot à dire", a-t-elle ajouté, alors que Jean-Luc Mélenchon a annoncé l'organisation d'un "rassemblement populaire" à Paris le 23 septembre.

"Le rôle d'un élu ce n'est pas de se substituer aux organisations syndicales", a aussi estimé Sébastien Jumel, tout en assurant que les élus communistes participeraient à "toutes les initiatives de nature à faire grandir la mobilisation contre ce mauvais projet".

L'Assemblée a donné jeudi son feu vert à l'exécutif pour légiférer par ordonnances sur cette réforme controversée du Code du travail. Le texte va être transmis au Sénat pour être voté définitivement d'ici la fin de la session extraordinaire début août.

Alors que la concertation se poursuit avec syndicats et patronat, le contenu des ordonnances sera connu fin août pour une ratification soumise à l'automne au Parlement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Code du travail: les députés communistes estiment que la « bataille n’est pas finie »
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Code du travail: les députés communistes estiment que la « bataille n’est pas finie »
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Code du travail: les députés communistes estiment que la « bataille n’est pas finie »
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le