Cohn-Bendit « est une voix importante », selon Griveaux
Daniel Cohn-Bendit, dont le nom circule pour remplacer Nicolas Hulot, "est une voix importante dans le débat public" et "une...

Cohn-Bendit « est une voix importante », selon Griveaux

Daniel Cohn-Bendit, dont le nom circule pour remplacer Nicolas Hulot, "est une voix importante dans le débat public" et "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Daniel Cohn-Bendit, dont le nom circule pour remplacer Nicolas Hulot, "est une voix importante dans le débat public" et "une conscience libre de l'écologie politique", a déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

"Nous voulons quelqu'un qui est dans l'action et dans le réel", a ajouté M. Griveaux au Grand Rendez-vous de CNews, Europe1 et Les Echos.

"C'est à lui de dire ce qu'il veut faire", a-t-il souligné, sans confirmer si l'ex-eurodéputé écologiste allait rencontrer le président Emmanuel Macron.

Pour remplacer Nicolas Hulot au poste de ministre de la Transition écologique, le nom de Daniel Cohn-Bendit est régulièrement cité, aux côtés de ceux de la députée de la majorité Barbara Pompili, du secrétaire d’État à la Transition écologique Sébastien Lecornu ou encore du président de l'Assemblée nationale François de Rugy.

L'ancien chef de file de mai 68 "est une voix connue, une conscience libre de l'écologie politique, de l'Europe aussi. On se parle régulièrement", a indiqué M. Griveaux. "Il a cet engagement viscéralement ancré en lui dans les combats qu'il a menés, a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe mènent des consultations dimanche sur le remaniement qui doit être annoncé d'ici mardi.

"Ce qui doit guider le choix qui sera fait", c'est de "tenir la politique que nous avons engagée", a précisé le porte-parole. "Nicolas Hulot a ouvert beaucoup de chantiers (...) Nous devons les poursuivre et les amplifier".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le