Collectivités territoriales: l’exécutif doit « respecter » le pacte qu’il a proposé, selon Larcher
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR)demande que le gouvernement, concernant les collectivités territoriales, "respecte le...

Collectivités territoriales: l’exécutif doit « respecter » le pacte qu’il a proposé, selon Larcher

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR)demande que le gouvernement, concernant les collectivités territoriales, "respecte le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR)demande que le gouvernement, concernant les collectivités territoriales, "respecte le pacte" qu'il a lui-même "proposé", dans un entretien au quotidien Le Figaro, publié lundi.

"Ce mois d'août a rétabli la défiance, alors que la méthode du Conseil national des territoires était celle du dialogue préalable. Le Premier ministre nous a proposé un pacte, il faut qu'il le respecte. La brutalité n'est pas acceptable. Ce que je réclame, c'est la confiance", déclare Gérard Larcher au journal.

Et d'expliquer que lorsque l'exécutif créé le Conseil national des territoires, "c'est une bonne idée". Qu'il propose "de le faire au Sénat, l'assemblée des territoires, est une démarche positive".

"Nous avons eu, poursuit-il, un dialogue avec le Premier ministre, basé sur une relation de confiance. Nous nous séparons le 17 juillet, après avoir trouvé des points de convergence".

Mais "la réalité aujourd'hui, c'est l'autonomie financière des collectivités locales qui est menacée", déplore le président du Sénat, avant de détailler : "Quasi-suppression à terme de la taxe d'habitation, qui affaiblira le lien entre le citoyen-contribuable et la collectivité (...), diminution annoncée du nombre d'élus locaux, quand on sait le rôle majeur des maires (...) et la difficulté de les remplacer notamment dans les zones rurales ! Enfin : la méthode. Celle-ci s'est illustrée avec les emplois aidés. Les maires ont découvert, fin août, que ceux qui avaient des contrats aidés ne les auront plus, ou dans des proportions extrêmement faibles".

Et Gérard Larcher de conclure : "Je crois que le président et le gouvernement ont raté le rendez-vous de confiance avec les élus locaux."

Partager cet article

Dans la même thématique

Elections Legislatives bureau de vote a Nice
8min

Politique

Municipales 2026 : à quelques jours du scrutin, … que disent les derniers sondages ?

À quelques jours du premier tour des élections municipales, le paysage politique des grandes métropoles françaises reste particulièrement mouvant. Dans plusieurs villes clés, les équilibres sont fragiles, les alliances incertaines et les seconds tours encore très ouverts. Droite, gauche, centre et extrême se disputent des bastions historiques dans des configurations souvent inédites.

Le

Illustration d’une mairie
5min

Politique

Municipales 2026 : 9 communes sur 10 connaîtront leur maire à l’issue du premier tour

A quelques jours des élections municipales, 93 % des communes présentent seulement une ou deux listes à leurs habitants. Un manque de pluralisme électoral qui ne se traduit pas dans les grandes et moyennes villes comme à Montpellier qui totalise 13 candidats. Les élections municipales, qui ont une incidence majeure sur les élections sénatoriales de septembre prochain, vont sceller le destin de près de 890 000 candidats en lice.

Le

Collectivités territoriales: l’exécutif doit « respecter » le pacte qu’il a proposé, selon Larcher
4min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, le premier tour s’annonce très serré entre le maire sortant de gauche Benoît Payan et Franck Allisio du RN 

A quelques jours du premier tour des élections municipales à Marseille, le maire sortant divers gauche Benoît Payan est au coude-à-coude avec le candidat du Rassemblement National Franck Allisio dans les sondages. Derrière eux, la candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le candidat insoumis Sébastien Delogu pourraient se placer en arbitres du scrutin.

Le

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le