Collège : Élisabeth Borne annonce la généralisation de l’interdiction des téléphones portables à la rentrée 2025
Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, la ministre de l’Education nationale, Élisabeth Borne a annoncé la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.
Le sénateur LR, François Bonhomme a interpellé la ministre de l’Education nationale sur « l’usage nocif » des téléphones portables lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, en particulier sur la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.
« Je vous le confirme. Je souhaite effectivement que la pause numérique soit généralisée à tous les collèges à la prochaine rentrée », a répondu Élisabeth Borne.
L’interdiction des téléphones portables dans les collèges était l’une des préconisations de la commission « écrans » voulue par le président de la République, et comme son nom l’indique avait pour but d’évaluer l’impact de l’exposition des jeunes aux écrans.
« Tous les retours » de cette expérimentation « sont très positifs, notamment sur l’amélioration du climat scolaire », a soutenu la ministre. Les modalités de généralisation de ce dispositif seront laissées à l’appréciation des chefs d’établissement. Les téléphones pourront être rangés « dans des casiers ou des pochettes ». « Le coût par établissement peut être nul ou de quelques milliers d’euros », a-t-elle évalué estimant « que la mesure était essentielle pour le bien-être et la réussite de nos élèves ».
Le candidat Horizons, favori du bloc central, Édouard Philippe a lancé un appel à ses concurrents du centre et de la droite, les invitant à se rassembler dans la perspective de la présidentielle et des législatives. Mais Bruno Retailleau et Gabriel Attal ne comptent pas, à ce stade, se retirer au profit d'une candidature unique du maire du Havre. De quoi relancer l'idée d'une primaire.
Sébastien Lecornu envisage de réduire l’indemnité mensuelle des membres du gouvernement, à titre d’exemplarité, dans une période où le budget 2027 va nécessiter des ajustements budgétaires forcément impopulaires. On fait le point sur les règles actuelles qui déterminent les montants perçus par les ministres.
Le premier ministre souffle en toute discrétion sa première bougie à Matignon. Après un faux-départ, il a réussi à faire adopter le budget 2026, ce qui était loin d’être acquis. Mais impossible de lancer de grandes réformes, à l’exception de l’adoption, malgré l’absence de majorité absolue, du texte sur la fin de vie. Quant à l’idée d’être le recours de son camp pour 2027, il l’écarte. S’il passe l’écueil du dernier budget, il pourrait aller au bout du quinquennat.
Avec 20 sénateurs, dont 11 Horizons, le groupe des Indépendants espère « gagner des sièges » lors des sénatoriales, avance son président, Claude Malhuret. Avant de faire partie intégrante de la majorité sénatoriale ? Les choses dépendront des rapports de force au Sénat et de la présidentielle. Mais en Seine-Maritime, département d’Edouard Philippe, comme en Vendée, où Bruno Retailleau est candidat, Horizons et LR font déjà l’union.