Collège : Élisabeth Borne annonce la généralisation de l’interdiction des téléphones portables à la rentrée 2025
Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, la ministre de l’Education nationale, Élisabeth Borne a annoncé la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.
Le sénateur LR, François Bonhomme a interpellé la ministre de l’Education nationale sur « l’usage nocif » des téléphones portables lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, en particulier sur la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.
« Je vous le confirme. Je souhaite effectivement que la pause numérique soit généralisée à tous les collèges à la prochaine rentrée », a répondu Élisabeth Borne.
L’interdiction des téléphones portables dans les collèges était l’une des préconisations de la commission « écrans » voulue par le président de la République, et comme son nom l’indique avait pour but d’évaluer l’impact de l’exposition des jeunes aux écrans.
« Tous les retours » de cette expérimentation « sont très positifs, notamment sur l’amélioration du climat scolaire », a soutenu la ministre. Les modalités de généralisation de ce dispositif seront laissées à l’appréciation des chefs d’établissement. Les téléphones pourront être rangés « dans des casiers ou des pochettes ». « Le coût par établissement peut être nul ou de quelques milliers d’euros », a-t-elle évalué estimant « que la mesure était essentielle pour le bien-être et la réussite de nos élèves ».
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Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.
Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.
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