Collège : Élisabeth Borne annonce la généralisation de l’interdiction des téléphones portables à la rentrée 2025

Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, la ministre de l’Education nationale, Élisabeth Borne a annoncé la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.
Rédaction Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le sénateur LR, François Bonhomme a interpellé la ministre de l’Education nationale sur « l’usage nocif » des téléphones portables lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, en particulier sur la généralisation à la rentrée prochaine de « la pause numérique » expérimentée dans une centaine de collèges cette année.

« Je vous le confirme. Je souhaite effectivement que la pause numérique soit généralisée à tous les collèges à la prochaine rentrée », a répondu Élisabeth Borne.

L’interdiction des téléphones portables dans les collèges était l’une des préconisations de la commission « écrans » voulue par le président de la République, et comme son nom l’indique avait pour but d’évaluer l’impact de l’exposition des jeunes aux écrans.

« Tous les retours » de cette expérimentation « sont très positifs, notamment sur l’amélioration du climat scolaire », a soutenu la ministre. Les modalités de généralisation de ce dispositif seront laissées à l’appréciation des chefs d’établissement. Les téléphones pourront être rangés « dans des casiers ou des pochettes ». « Le coût par établissement peut être nul ou de quelques milliers d’euros », a-t-elle évalué estimant « que la mesure était essentielle pour le bien-être et la réussite de nos élèves ».

 

Partager cet article

Pour aller plus loin

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le