Collomb promet de rétablir « l’Etat de droit » dans les facultés
Gérard Collomb a promis mercredi que "l'Etat de droit" serait rétabli "partout" et "en particulier dans les facultés" qui font l...

Collomb promet de rétablir « l’Etat de droit » dans les facultés

Gérard Collomb a promis mercredi que "l'Etat de droit" serait rétabli "partout" et "en particulier dans les facultés" qui font l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Gérard Collomb a promis mercredi que "l'Etat de droit" serait rétabli "partout" et "en particulier dans les facultés" qui font l'objet de blocages ou de perturbations, dans le cadre du mouvement de protestation contre la loi réformant l'accès à l'université.

"Partout nous rétablirons l'Etat de droit et en particulier dans les facultés, où une minorité empêche les étudiants de passer leurs examens", a déclaré le ministre de l'Intérieur à l'Assemblée nationale, lors des questions au gouvernement.

Au niveau national, quatre universités sur environ 70 sont totalement bloquées et une dizaine de sites perturbés (sur quelque 400) par des étudiants opposés à la loi réformant l'accès à l'université, accusée d'instaurer une "sélection" déguisée.

Interrogé, plus spécifiquement, par la députée LREM de l'Hérault Patricia Mirallès sur les débordements survenus samedi à Montpellier dans le cadre d'une manifestation contre le gouvernement, M. Collomb a considéré qu'il ne fallait pas que "la convergence des luttes puisse être synonyme de la convergence des casseurs".

La manifestation antigouvernementale de Montpellier a notamment réuni de jeunes anarchistes, des opposants à la réforme de l'université, des militants défendant les droits des migrants ou des opposants à la dispersion de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

Sept policiers ont été blessés au cours de la manifestation, a précisé M. Collomb, qui a promis: "Les casseurs seront déférés demain (jeudi) devant la justice et condamnés".

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le