Comptes de campagne : le Président devra « faire face aux questions », estime Jacqueline Eustache-Brinio
Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice LR du Val-d’Oise, était l’invitée de Sénat 360. Interrogée sur les doutes sur les comptes de campagne d’Emmanuel Macron, elle reconnaît qu’ils soulèvent des « interrogations ».

Comptes de campagne : le Président devra « faire face aux questions », estime Jacqueline Eustache-Brinio

Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice LR du Val-d’Oise, était l’invitée de Sénat 360. Interrogée sur les doutes sur les comptes de campagne d’Emmanuel Macron, elle reconnaît qu’ils soulèvent des « interrogations ».
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Par Maud Larivière

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 Plus d’un an après l’élection d’Emmanuel Macron, des informations embarrassantes sont sorties dans la presse. Radio France a révélé qu’il aurait bénéficié de ristournes sur la location de salles de meeting. Jeudi, la Commission des comptes de campagne a publié son rapport annuel. Celle-ci a pourtant validé les comptes de campagne du Président.

« Je n’ai pas l’habitude de commenter des informations de la presse, parce qu’il faut attendre que tout ça s’inscrive dans quelque chose de plus judiciaire » commence Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice LR du Val-d’Oise. « Après on s’aperçoit que le nouveau monde va faire face à la réalité d’un certain nombre de choses, et personne est à l’abri » déclare-t-elle.

Selon elle, ce sujet soulève de nombreuses questions : « Les tarifs interrogent quand même, quand on loue une salle, il faut juste se poser la question, quand on fait de la politique, de la réalité des prix. Je pense qu’aujourd’hui il y a des choses qui sont très encadrées et les élus sont tous habitués à respecter la loi, à respecter la règle. Donc là on s’aperçoit qu’il y a peut-être des choses qui n’ont pas été aussi transparentes aussi claires, pour la campagne du Président ».

La sénatrice met en garde Emmanuel Macron : « Il faudra qu’il fasse face aux questions, aux interrogations ». « Cette Commission nationale n’a jamais posé de problèmes jusqu’à présent, aujourd’hui on est face à un questionnement sur ce rôle, et sur la manière dont sont rémunérés certains. Je pense que ça interroge, effectivement » conclut-elle.

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