Condition animale: Brigitte Bardot interpelle les politiques
L'ancienne actrice française Brigitte Bardot accuse les politiques français de ne rien faire pour mettre un terme à "l'atroce...

Condition animale: Brigitte Bardot interpelle les politiques

L'ancienne actrice française Brigitte Bardot accuse les politiques français de ne rien faire pour mettre un terme à "l'atroce...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancienne actrice française Brigitte Bardot accuse les politiques français de ne rien faire pour mettre un terme à "l'atroce souffrance" des animaux dans les abattoirs, les élevages et les cirques, dans une tribune mercredi, à deux mois de l'élection présidentielle.

"Les gouvernements passent et la douleur (des animaux) reste !", écrit l'égérie de la cause animale, appelant les "politiques, ceux qui ont le pouvoir et ne font rien", à se "bouger un peu".

"Qu’avez-vous fait, ô ministres intègres, depuis les images dantesques des découpages à vif des animaux dans les abattoirs, passées à la TV ? Vous avez fait du bla-bla-bla, rien de concret, immédiat, afin de mettre un terme urgent à ces scandaleuses atrocités qui se perpétuent jour après jour", lance-t-elle dans ce texte diffusé via son compte Twitter.

Brigitte Bardot interpelle également les "conseillers vertueux" sur les "images cruelles" de visons d'élevage "jetés aux chiens" qui "ont scandalisé l’opinion publique" et sur "l’atroce souffrance des lapins encore épluchés vivants".

Une association française militant pour le bien-être animal et l'abolition de la consommation de viande, L214, a diffusé ces derniers mois plusieurs vidéos choc montrant différents cas de maltraitance animale dans des abattoirs en France qui ont suscité l'émoi.

Leur diffusion a conduit à des inspections, à des fermetures d'abattoirs et au lancement d'une enquête parlementaire sur la souffrance des animaux de boucherie.

Quant aux "animaux sauvages incarcérés dans les cirques, esclaves soumis d’un dressage douloureux, qu’attendez-vous pour les interdire comme l’ont déjà fait la plupart des pays de l'UE, à commencer par la proche Belgique ?", demande l'ancienne actrice.

"En cette période électorale, le public vous jugera sur vos actes concernant aussi les animaux dont personne ne parle dans les beaux discours dont vous nous saoulez !", avertit Brigitte Bardot, en rappelant que le code pénal "condamne la cruauté et la maltraitance envers les animaux".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Condition animale: Brigitte Bardot interpelle les politiques
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Condition animale: Brigitte Bardot interpelle les politiques
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le