Conférence à Matignon : « C’était une grande messe, mais je m’interroge sur le sens de cette réunion » affirme Philippe Dallier
Le gouvernement a reçu lundi, à Matignon, partenaires sociaux et associations d’élus pour voir comment avancer, de manière concrète, sur l’apprentissage, le retour à l’emploi et la transition énergétique.

Conférence à Matignon : « C’était une grande messe, mais je m’interroge sur le sens de cette réunion » affirme Philippe Dallier

Le gouvernement a reçu lundi, à Matignon, partenaires sociaux et associations d’élus pour voir comment avancer, de manière concrète, sur l’apprentissage, le retour à l’emploi et la transition énergétique.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le premier ministre, Edouard Philippe, a reçu ce lundi à Matignon syndicats, patronat et associations d’élus locaux pour lancer ce que l’exécutif définit comme la « mobilisation générale » pour l’emploi et l’écologie. Une première réunion a rassemblé d’abord les associations d’élus locaux, avant que partenaires sociaux et associations n’arrivent pour une seconde réunion.

Le vice-président LR du Sénat, Philippe Dallier, était convié à l’événement. A la sortie, le représentant de la Haute assemblée a semblé un peu dubitatif. « C’était une grande messe, mais certains se sont interrogés, et je m’interroge un peu sur le sens de cette réunion » affirme Philippe Dallier (voir la vidéo, images d’Adrien Develay). « Le premier ministre a dit qu’il ne s’agissait que de rendre plus efficace les dispositifs qui existent en matière d’apprentissage, de retour à l’emploi, de transition énergétique. Et manifestement d’autres acteurs, chez les partenaires sociaux mais pas seulement, étaient venus dans l’attente de mesures nouvelles à la suite du grand débat. Il y a une petite interrogation sur l’objectif recherché » ajoute le sénateur LR de Seine-Saint-Denis, « un petit hiatus ».

« Sur les collectivités locales, j’ai redit au premier ministre que nous attentions de la visibilité, notamment sur les thèmes de la fiscalité locale, puisqu’on nous renvoie encore à la fin de l’année » explique Philippe Dallier, qui n’a rien appris de nouveau au sujet du nouvel acte de décentralisation annoncé par Emmanuel Macron. Ce n’était pas l’objet de la réunion. « On doit rouvrir les lois NOTRe (sur les régions, ndlr) et Mapam (sur les métropoles) pour redonner de la souplesse. Le premier ministre, clairement, veut dissocier les choses » explique le vice-président du Sénat, « l’objectif, ce matin, c’est de rendre plus efficace ce qui existe indépendamment des réformes qui pourront être engagées ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Conférence à Matignon : « C’était une grande messe, mais je m’interroge sur le sens de cette réunion » affirme Philippe Dallier
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le