Congrès fondateur des Patriotes le 18 février à Arras
Le nouveau mouvement Les Patriotes de l'ancien numéro deux du Front national, Florian Philippot, tiendra son congrès fondateur le...

Congrès fondateur des Patriotes le 18 février à Arras

Le nouveau mouvement Les Patriotes de l'ancien numéro deux du Front national, Florian Philippot, tiendra son congrès fondateur le...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Le nouveau mouvement Les Patriotes de l'ancien numéro deux du Front national, Florian Philippot, tiendra son congrès fondateur le 18 février à Arras (Pas-de-Calais), a annoncé mercredi M. Philippot à l'AFP.

Ce congrès, qui se veut un "événement de lancement, convivial et sympathique", devrait sans surprise élire M. Philippot à la présidence du parti. Une Assemblée générale votera sur les statuts et les instances.

"Le patriotisme est majoritaire en France mais il n'est incarné par aucune force crédible", fait valoir M. Philippot, qui veut "faire rimer patriotisme avec avenir".

Le député européen, qui a claqué la porte du FN fin septembre, soutient une sortie de la France de l'Union européenne (Frexit), mais les Patriotes "ne se résument pas au Frexit" selon lui.

Le mouvement revendique quelque 6.000 adhérents. Il a inauguré lundi son siège aux puces de Saint-Ouen (nord de Paris).

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
3min

Politique

Échec de la CMP sur le budget : Gérard Larcher dénonce le « manque de considération » de Sébastien Lecornu à l’égard du Sénat

Le gouvernement et la majorité sénatoriale se renvoient la responsabilité de l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) sur le projet de loi de finances 2026. Gérard Larcher répond à Sébastien Lecornu en défendant la position du Sénat pendant l’examen du budget et en dénonçant « le manque de considération » et « les mots excessifs » du Premier ministre.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
8min

Politique

Budget : les sénateurs LR et le gouvernement Lecornu se renvoient la responsabilité de l’échec

Face à l’incapacité des députés et sénateurs à trouver un accord en commission mixte paritaire, le gouvernement fait porter l’échec sur le dos de la droite sénatoriale. Le PS lui emboîte le pas et dénonce le « dogmatisme » de LR. « Pitoyable », rétorque-t-on à droite, où on accuse le gouvernement d’avoir voulu provoquer « l’échec de la CMP ».

Le