Congrès: Lagarde (UDI) dénonce une « opération de communication »
Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a qualifié lundi d'"opération de communication", qui, selon lui, rabaisse le...

Congrès: Lagarde (UDI) dénonce une « opération de communication »

Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a qualifié lundi d'"opération de communication", qui, selon lui, rabaisse le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a qualifié lundi d'"opération de communication", qui, selon lui, rabaisse le gouvernement, la décision d'Emmanuel Macron de s'exprimer devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles.

"Je pense qu'on aurait mieux fait de commencer à travailler au lieu de faire de la communication", a-t-il affirmé sur CNews. Le président de l'UDI avait indiqué la semaine dernière qu'il boycottera un Congrès, selon lui, "coûteux et inutile".

"Tout ce qu'il a dit avant reste sa feuille de route et il n'y a rien de nouveau", a-t-il fait valoir à propos de l'intervention du chef de l'Etat. Seuls "deux ou trois" députés UDI, sur vingt, devraient toutefois boycotter comme lui le Congrès, a-t-il estimé.

Pour le président de l'UDI, "cette opération de communication" à la veille du discours de politique générale du Premier ministre "empêche que le gouvernement reprenne toute sa place dans les institutions de la Ve République".

Interrogé sur l'attitude des députés UDI mardi à l'issue du discours de politique générale d'Edouard Philippe, il a estimé que la majorité de son groupe s’abstiendrait : "Je crois qu'une majorité s'abstiendra et qu'un certain nombre de députés voteront la confiance", "c'est ce qui semblait se dessiner la semaine dernière".

"On refuse de s'opposer a priori, on donne une chance au gouvernement de réussir, avec le défi que j'évoquais : est-ce qu'ils sont capables de travailler avec d'autres gens que seulement leur majorité ?", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le