Conversation avec Mick Jagger : Gérard Larcher confie avoir passé « un bon moment » avec le leader des Rolling Stones
Quelques minutes après sa réélection à la présidence du Sénat, Gérard Larcher est revenu sur un cliché qui a beaucoup fait parler : sa conversation avec Mick Jagger lors du diner à Versailles en honneur du roi Charles.
« Nous avons beaucoup évoqué le Val de Loire car il a une résidence dans le Val-de-Loire. Je lui ai expliqué qu’il y avait beaucoup de l’âme française. C’était une âme française souvent apaisé ce qui ne l’empêchait pas d’avoir beaucoup rythme ». Voilà, le mystère est résolu. Quelques minutes après sa réélection à la tête du Sénat, Gérard Larcher s’est confié au micro de Public Sénat sur sa conversation avec Mick Jagger du diner à Versailles en honneur du roi Charles III. Le président du Sénat a passé « un bon moment » avec le leader des Rolling Stones. « Et être le voisin de son épouse était un excellent moment aussi », précise-t-il.
De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?
La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.
À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.
Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.