Corbière (LFI): ni prières de rue, ni crèches dans les mairies
Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis, a affirmé lundi, au nom de la laïcité, son opposition à la fois aux prières de...

Corbière (LFI): ni prières de rue, ni crèches dans les mairies

Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis, a affirmé lundi, au nom de la laïcité, son opposition à la fois aux prières de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Alexis Corbière, député LFI de Seine-Saint-Denis, a affirmé lundi, au nom de la laïcité, son opposition à la fois aux prières de rue et aux crèches dans les mairies.

"On n'a pas à prier dans la rue, de manière générale, on n'a pas à occuper l'espace public pour ça", a-t-il déclaré sur LCI. "Déjà par décence vis-à-vis des fidèles, et deuxièmement, (selon) ma conception de la laïcité, l'espace public n'est pas là pour prier. Donc il faut régler ce problème-là".

Le 10 novembre, une centaine d'élus en écharpe tricolore avaient tenté d'empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière dans la rue à Clichy-la-Garenne (Haut-de-Seine). Ces fidèles protestaient contre la fermeture en mars de leur lieu de culte en centre-ville.

Alexis Corbière s'est dit également opposé à l'installation de crèches dans les mairies, question qui fait régulièrement polémique à l'approche de Noël.

"Moi, je suis tout à fait à l'aise, j'ai été enfant de chœur, etc., et je demande à ma mère, qui habite le sud de la France, de faire une petite crèche de santons à la maison, pour que mes enfants voient ça (...) pour autant, une mairie doit être un lieu la laïcité (prime), on n'a pas à exalter une religion", a affirmé M. Corbière.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le