Corbière (LFI) souhaite un groupe « clair et cohérent » présidé par Mélenchon
Alexis Corbière, porte-parole de La France insoumise élu député dimanche, a plaidé lundi pour la formation d'un groupe...

Corbière (LFI) souhaite un groupe « clair et cohérent » présidé par Mélenchon

Alexis Corbière, porte-parole de La France insoumise élu député dimanche, a plaidé lundi pour la formation d'un groupe...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Alexis Corbière, porte-parole de La France insoumise élu député dimanche, a plaidé lundi pour la formation d'un groupe parlementaire "clair et cohérent" présidé par Jean-Luc Mélenchon et "sa voix pédagogique et entraînante".

"Ce que nous voulons, c'est faire un groupe qui est clair (...), un groupe d'opposition clair, pas un groupe où il y a de tout, comme ce groupe socialiste où il y a des socialistes élus en disant qu'ils sont macrono-compatibles et d'autres qui ne le seraient pas", a décrit M. Corbière, nouveau député de la 7e circonscription de Seine-Saint-Denis au micro de France Inter.

"Moi je souhaite que ce groupe soit présidé par Jean-Luc Mélenchon", a-t-il ajouté, estimant que "c'est bien que ce groupe soit aussi incarné par lui".

Interrogé plus précisément sur la possibilité de former un groupe avec les communistes qui ont obtenu onze sièges, il s'est montré plus évasif. Le groupe "sera un pôle de ralliement, ce qui sera clair et cohérent (...). Tous ceux qui sont pour adhérer à cette clarté, vous voyez, ce n'est pas grand-chose, sont les bienvenus", a-t-il expliqué.

"Franchement, plus il y aura de monde dans ce groupe, mieux ce sera", a-t-il ajouté, évoquant notamment Régis Juanico, député socialiste frondeur réélu dans la 1ere circonscription de la Loire.

La France insoumise avait imposé aux autres partis et mouvements de gauche la signature d'une charte pour obtenir son investiture. Cette charte prévoyait notamment le rattachement financier à LFI et la discipline de vote au sein du groupe. Des conditions que les communistes notamment ont refusé.

Au-delà, Alexis Corbière a de nouveau contesté à la nouvelle majorité sa "légitimité populaire, c'est-à-dire quelque chose qui permet de dire: +nous avons une assise suffisante pour faire telle ou telle chose+. "Quand on est élu avec un nombre aussi réduit et avec une base électorale aussi réduite, on doit comprendre ça", a-t-il estimé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: discussion on the adoption of the special bill at the National Assembly
5min

Politique

Encadrement du temps de parole sur les réseaux sociaux : « Une très mauvaise réponse à une très bonne question » 

A travers une proposition de loi, le député Renaissance Paul Midy souhaite encadrer le temps de parole sur les réseaux sociaux durant les périodes électorales et leur appliquer des règles similaires à celles que respectent les médias audiovisuels. Le texte suscite un certain scepticisme, tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Le

Philippe
7min

Politique

Présidentielle : Edouard Philippe met en place son organigramme pour « élargir au maximum le socle » et dépasser Horizons

Le candidat à la présidentielle réunit les cadres d’Horizons, ce dimanche, à Reims, pour montrer qu’il est prêt, avec la mise en « place d’une architecture de campagne ». Mais il s’agit aussi de « passer à une autre phase » et « ne plus être simplement le candidat Horizons et le président d’Horizons », décrypte un proche, pour mieux s’adresser à l’ensemble des Français, dans la perspective de 2027, mais aussi accueillir de futurs soutiens…

Le

Controles au Poste Frontiere Franco-Italien de Menton
6min

Politique

Pacte européen sur la migration et l’asile : les sénateurs alertent le gouvernement sur le « défi logistique et financier » de sa transposition dans le droit français

A quelques jours de l’examen, au Sénat, du projet de loi habilitant le gouvernement à transposer par ordonnances le Pacte sur la migration, la commission des affaires européennes a remis plusieurs recommandations, ce jeudi 7 mai. L’occasion pour les élus de rappeler à l’exécutif son insatisfaction sur la méthode employée.

Le