Coronavirus : 59% des Français font confiance à Macron, l’inquiétude monte
Près de six Français sur dix (59%) font confiance à Emmanuel Macron et au gouvernement pour lutter efficacement contre l'épidémie...

Coronavirus : 59% des Français font confiance à Macron, l’inquiétude monte

Près de six Français sur dix (59%) font confiance à Emmanuel Macron et au gouvernement pour lutter efficacement contre l'épidémie...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Près de six Français sur dix (59%) font confiance à Emmanuel Macron et au gouvernement pour lutter efficacement contre l'épidémie de coronavirus, mais l'inquiétude monte dans le pays, selon un sondage Elabe diffusé vendredi.

Une même proportion (58%) pense que le chef de l'Etat a eu raison de maintenir les élections municipales des 15 et 22 mars, contre 42% d'un avis contraire.

Une forte majorité approuve les principales mesures prises par l'exécutif, notamment "la mise en place du télétravail" (95%), la prise en charge par l'Etat du chômage partiel des salariés contraints de rester chez eux (94%) ou la fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées, universités (82%).

Une minorité (40%) ne fait en revanche pas confiance à Emmanuel Macron et au gouvernement pour lutter contre l'épidémie, selon cette enquête avec Berger Levrault pour BFMTV.

Plus de six Français interrogés sur dix (61%) se disent "inquiets" de la propagation du virus en France, soit 13 points de plus que lors d'une précédente enquête réalisée les 10 et 11 mars. 39% (-13) ne sont pas inquiets.

Pour 53% (+8) le gouvernement prend "juste ce qu'il faut" de précautions pour tenter de limiter la propagation du virus. Pour 11% (-6) il en prend trop et pour 36% (-2) pas assez.

Les Français sont d'abord inquiets à l'idée d'utiliser les transports en commun (62%, +4) ou de rendre visite à des personnes âgées (61%, +12). Viennent ensuite différents lieux publics : stade (58% +10), musées ou cinéma (56%, +11) ou encore restaurant (43%, +10).

Mais une minorité d'entre eux (37%) seulement est inquiète à l'idée d'aller dans un bureau de vote (+8) ou de se rendre au travail (+5).

Enquête réalisée en ligne du 12 au 13 mars auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le