Coronavirus et municipales : « A aucun moment il n’y a l’intention de décaler les élections » assure Stanislas Guérini
Alors que le virus gagne du terrain en France avec plus de 200 cas, les autorités sanitaires et politiques s’organisent pour freiner la propagation très rapide du coronavirus. Mais pas question de repousser les élections municipales.

Coronavirus et municipales : « A aucun moment il n’y a l’intention de décaler les élections » assure Stanislas Guérini

Alors que le virus gagne du terrain en France avec plus de 200 cas, les autorités sanitaires et politiques s’organisent pour freiner la propagation très rapide du coronavirus. Mais pas question de repousser les élections municipales.
Public Sénat

Par Océane Blanchard

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Le ministre de la Santé Olivier Véran l’a affirmé hier lors du débat sur le Coronavirus au Sénat, il n’est pas question de repousser les élections municipales. L'Élysée a indiqué que des masques de protection ainsi que du gel hydroalcoolique seraient mis à disposition « aux entrées des bureaux de vote » les 15 et 22 mars prochains.

Mais l’inquiétude demeure, notamment concernant les citoyens les plus âgés : très actifs lors des élections municipales, ils sont aussi les premiers mis en danger par le coronavirus. Votants ou assesseurs de bureaux de vote, comment assurer leur protection ? Pour Stanislas Guérini, délégué général d’En Marche, les mesures sanitaires de base sont à respecter : gel hydroalcoolique, lavage de main, port du masque pour ceux qui présentent des symptômes.

« En allant dans un bureau de vote, si on prend toutes les bonnes protections, on n'a pas beaucoup plus de chances d'attraper le virus que si on va dans un lieu public faire ses courses » déclare-t-il. Concernant une possible abstention à cause de la peur d’attraper le virus, l’élu d’En Marche appelle à ne pas céder à la panique. « Il ne faut pas que ce soit le cas. Il faut dire à nos concitoyens qu'aller voter c'est extrêmement important. »

Pas de report du scrutin donc, malgré les demandes de certains élus locaux. « Imaginez si le gouvernement avait annoncé le décalage de ces élections, j'imagine qu'on nous aurait dit 'il y a des arrière-pensées politiciennes. A aucun moment il n'y a l'intention de décaler les élections. »

 

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