Coronavirus: gouvernement et réseaux sociaux se préparent aux fausses nouvelles
Le gouvernement a fait le point vendredi à Bercy avec les principaux moteurs de recherche et réseaux sociaux sur la lutte contre...

Coronavirus: gouvernement et réseaux sociaux se préparent aux fausses nouvelles

Le gouvernement a fait le point vendredi à Bercy avec les principaux moteurs de recherche et réseaux sociaux sur la lutte contre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le gouvernement a fait le point vendredi à Bercy avec les principaux moteurs de recherche et réseaux sociaux sur la lutte contre les fausses nouvelles sur le coronavirus, sujet d'inquiétude si l'épidémie prend de l'ampleur, a-t-il indiqué.

Facebook, Google, Microsoft, Qwant, TikTok étaient présents à cette réunion à laquelle participaient également côté gouvernement Sibeth Ndiaye (porte-parole du gouvernement), Cédric O (numérique) et Adrien Taquet (solidarités et santé).

Le gouvernement, via le service d'information du gouvernement (SIG), se tient en contact en permanence avec les réseaux sociaux et moteurs de recherche sur l'évolution des informations circulant sur internet sur le coronavirus.

Les réseaux sociaux et les moteurs de recherche ont agi pour mettre en avant les sites d'informations gouvernementaux, face aux requêtes des internautes sur le coronavirus, selon le gouvernement.

Ils ont également mis en place des mesures pour empêcher la diffusion de publicités sur de soi-disant remèdes miracle.

Ce dispositif de veille et de réponse est prêt à monter en puissance si la crise, et les fausses nouvelles, accélèrent, a expliqué à l'AFP Cédric O.

"Nous n'avons pas besoin que les urgences des hôpitaux soient encombrées par des gens qui ont ingéré de l'eau de javel" pour se protéger contre le coronavirus, suite à un racontar de réseau social, a-t-il dit.

"Il faut que la détection, et la réponse" aux fausses nouvelles "soit la plus fluide possible", a-t-il dit.

Les réseaux sociaux ont disséminé beaucoup de fausses nouvelles sur le coronavirus, sans provoquer de catastrophe pour l'instant.

Depuis le début de la crise, le site de fact-checking de l'AFP (https://factcheck.afp.com/) a diffusé 25 billets en français de vérifications d'informations sur le coronavirus.

Le réseau international des fact-checkers, dont fait partie l'équipe spécialisée de l'AFP, a publié l'adresse d'un site qui regroupe sur une même liste Twitter tous les travaux de fact-checking sur le coronavirus de ses membres: https://poy.nu/2019CoronaVirusFacts.

Partager cet article

Dans la même thématique

Coronavirus: gouvernement et réseaux sociaux se préparent aux fausses nouvelles
5min

Politique

Cyberattaque contre le ministère de l’Intérieur : Laurent Nunez va généraliser « la double identification » pour l’accès aux applications 

Un mois après le piratage des serveurs informatiques du ministère de l’intérieur, Laurent Nuñez était auditionné devant la commission des lois du Sénat pour faire le point sur les mesures de sécurité prises depuis. Le ministre a également été interrogé sur l’application de la loi visant à lutter contre le narcotrafic, entrée en vigueur il y a 6 mois. 

Le

6min

Politique

Désinformation en santé : l’exécutif dévoile une stratégie nationale de riposte

Face aux risques pour la santé publique, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a dévoilé lundi les premiers axes d’une stratégie nationale de lutte contre la désinformation médicale. « Priorité stratégique de l’État », cette riposte reposera sur différents outils, dont un Observatoire de la désinformation et un dispositif d’infovigilance réactif. Sans toutefois prévoir de volet sanction.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
4min

Politique

Budget : le gouvernement réévalue le déficit à la hausse, à 5,4 %, suite à la non-adoption du texte à la fin de l’année

En tenant compte des conséquences fiscales de la non-adoption par le Parlement du budget avant le 31 décembre 2025, le gouvernement revoit sa prévision de déficit public en 2026, avec un solde dégradé de 0,1 point, le portant à – 5,4 % du PIB. De quoi compliquer la tâche des députés, avant même le début de l’examen du budget en nouvelle lecture…

Le