Coronavirus : « Il faut des moyens » pour l’hôpital public, affirme David Belliard
Invité de l’émission « 20 minutes chrono » de l’Ecole de journalisme de Sciences Po en partenariat avec Public Sénat, le candidat EELV à la mairie de Paris, fustige le « bilan catastrophique » d’Agnès Buzyn sur l’hôpital public.

Coronavirus : « Il faut des moyens » pour l’hôpital public, affirme David Belliard

Invité de l’émission « 20 minutes chrono » de l’Ecole de journalisme de Sciences Po en partenariat avec Public Sénat, le candidat EELV à la mairie de Paris, fustige le « bilan catastrophique » d’Agnès Buzyn sur l’hôpital public.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que le Coronavirus s’étend en France, David Belliard, estime qu’ « il faut rester confiant » même s’ « il y a un risque pandémique ». Invité de l’émission « 20 minutes chrono » de l’Ecole de journalisme de Sciences Po en partenariat avec Public Sénat, le candidat écologiste à la mairie de Paris se dit cependant inquiet sur le fait qu’on fasse « peser sur l’hôpital public » les réponses au Coronavirus. « Ce même hôpital public qu’on a affaibli et dont on a retiré énormément de moyens ces 10, 15 dernières années ». Et David Belliard de pointer la gestion de sa rivale Agnès Buzyn lorsqu’elle était ministre de la santé.

« Agnès Buzyn aurait du mieux préparer l’hôpital public sur les maladies de longue durée mais aussi sur ce risque pandémique qui existe depuis plusieurs mois » affirme-t-il. Le candidat écolo enfonce le clou et dénonce  « le bilan catastrophique de l’hôpital public. C’est le bilan d’Agnès Buzyn. Ce bilan, il va falloir en tirer un certain nombre de conclusions et sur le Coronavirus, il faut des moyens » assène-t-il.

 

Voir l’émission en intégralité ci-dessous.

Municipales: 20 minutes chrono avec David Belliard
20:35

Partager cet article

Dans la même thématique

Coronavirus : « Il faut des moyens » pour l’hôpital public, affirme David Belliard
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le