Coronavirus : Le Pen veut des tests massifs
Marine Le Pen a appelé dimanche le gouvernement à avoir "une stratégie offensive" contre le coronavirus, en organisant notamment...

Coronavirus : Le Pen veut des tests massifs

Marine Le Pen a appelé dimanche le gouvernement à avoir "une stratégie offensive" contre le coronavirus, en organisant notamment...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen a appelé dimanche le gouvernement à avoir "une stratégie offensive" contre le coronavirus, en organisant notamment massivement des tests de dépistage pour tenter d'enrayer l'épidémie.

"Nous ne devons pas être dans une stratégie défensive vis à vis de cette crise sanitaire, mais au contraire offensive", pour que "le temps de confinement, très durement ressenti par beaucoup de nos compatriotes, soit au moins utile", a déclaré la présidente du Rassemblement national sur LCI.

"Utile pour prendre des décisions maintenant urgentes. Tester par exemple massivement les gens qui travaillent", pour "savoir qui est susceptible d'être malade, pour qu'il puisse être isolé", a-t-elle affirmé.

Selon Marine Le Pen, "il ne peut pas y avoir de déconfinement", "s'il n'y a pas de tests massifs, de masques à disposition des Français".

"Il faut commencer à désinfecter l'ensemble des transports et des espace publics, que l'on soit autosuffisant pour généraliser les masques au moment du déconfinement", a-t-elle poursuivi: "Il faut aussi fermer nos frontière, parce que le pire serait qu'on subisse une deuxième vague".

Le président de la République, qui doit intervenir solennellement lundi soir, "court un peu après les événements", a-t-elle estimé, dénonçant "l'inertie d'une véritable bureaucratie qui fait que l'on a le sentiment que rien n'avance".

Marine Le Pen a par ailleurs estimé "raisonnable que les enfants ne rentrent pas à l'école avant le mois de septembre", comme cela pourrait être envisagé, les conditions n'étant selon elle pas réunies.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le

Coronavirus : Le Pen veut des tests massifs
6min

Politique

Elections sénatoriales en Gironde : la droite favorite, le RN veut créer la surprise 

En Gironde, la droite et le centre abordent les élections sénatoriales en position de force, après plusieurs victoires aux dernières municipales. À gauche, cinq listes se disputent les voix des grands électeurs, tandis que le Rassemblement national espère profiter de la dispersion pour décrocher, pour la première fois, un siège dans le département.

Le

Election 2026 Republicans
7min

Politique

« Ça s’appelle de la corruption civile » : Donald Trump tente-t-il d’acheter ses électeurs en promettant des « dividendes » de 5000 dollars ?

À Dallas, ce mercredi 9 septembre, Donald Trump, le président américain promet 5 000 dollars à chaque adulte si son parti conserve la Chambre des représentants et le Sénat à l’issu des élections de mi-mandat. Une annonce spectaculaire, dont le financement reste flou et qui soulève des questions sur les limites entre promesse politique, incitation électorale et intégrité du scrutin.

Le