Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
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Par Public Sénat
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Les 12,4 millions d’élèves de France, et 1,6 million étudiants inscrits dans les universités devront rester à domicile. « Il faut continuer de gagner du temps », a recommandé le président de la République dans son allocution télévisée. Toutes les crèches, écoles, collèges, lycées, et universités seront fermés à partir de lundi 16 mars, « et jusqu’à nouvel ordre ». Regardez :
S’appuyant sur des affirmations de scientifiques, le chef de l’État a indiqué que les enfants « sont ceux qui propagent, semble-t-il, le plus rapidement le virus ».
Le président de la République a annoncé qu’un service de garde serait mis en place dans chaque région. « Nous trouverons les bonnes organisations », a-t-il promis, en associant « tous les élus » aux décisions.
Pour autant, les élèves ne resteront pas inactifs à la maison. « La période qui s’ouvre n’est pas une période où les enfants ne doivent pas travailler […] On va continuer à travailler », a prévenu le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, qui entend assurer la « continuité pédagogique ». Les ressources du Cned (Centre national d'enseignement à distance) seront mobilisées pour qu’ « aucun enfant » ne reste « au bord du chemin ».
Lors d’un point presse ce jeudi soir, le ministre a reconnu que la décision de fermee l’intégralité des classes avait été prise à la dernière minute. « Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avions envisagé que ça ne se passe que par étapes. Les scientifiques ont estimé qu’il y a eu une accélération de l’épidémie. »
Quant aux concours et examens, le ministre a indiqué qu’un point serait réalisé dans les prochains jours. « Des gens ont beaucoup travaillé pour les préparer », a-t-il néanmoins reconnu.