Coronavirus : les établissements scolaires fermés à partir du 16 mars et « jusqu’à nouvel ordre »
Emmanuel Macron annonce que tous les établissements scolaires seront fermés à partir du lundi 16 mars et ce, « jusqu’à nouvel ordre », pour réduire la propagation du virus.

Coronavirus : les établissements scolaires fermés à partir du 16 mars et « jusqu’à nouvel ordre »

Emmanuel Macron annonce que tous les établissements scolaires seront fermés à partir du lundi 16 mars et ce, « jusqu’à nouvel ordre », pour réduire la propagation du virus.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les 12,4 millions d’élèves de France, et 1,6 million étudiants inscrits dans les universités devront rester à domicile. « Il faut continuer de gagner du temps », a recommandé le président de la République dans son allocution télévisée. Toutes les crèches, écoles, collèges, lycées, et universités seront fermés à partir de lundi 16 mars, « et jusqu’à nouvel ordre ». Regardez :

Coronavirus : les établissements scolaires français fermés « jusqu’à nouvel ordre »
01:21

S’appuyant sur des affirmations de scientifiques, le chef de l’État a indiqué que les enfants « sont ceux qui propagent, semble-t-il, le plus rapidement le virus ».

Le président de la République a annoncé qu’un service de garde serait mis en place dans chaque région. « Nous trouverons les bonnes organisations », a-t-il promis, en associant « tous les élus » aux décisions.

« La période qui s’ouvre n’est pas une période où les enfants ne doivent pas travailler »

Pour autant, les élèves ne resteront pas inactifs à la maison. « La période qui s’ouvre n’est pas une période où les enfants ne doivent pas travailler […] On va continuer à travailler », a prévenu le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, qui entend assurer la « continuité pédagogique ». Les ressources du Cned (Centre national d'enseignement à distance) seront mobilisées pour qu’ « aucun enfant » ne reste « au bord du chemin ».

Lors d’un point presse ce jeudi soir, le ministre a reconnu que la décision de fermee l’intégralité des classes avait été prise à la dernière minute. « Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avions envisagé que ça ne se passe que par étapes. Les scientifiques ont estimé qu’il y a eu une accélération de l’épidémie. »

Quant aux concours et examens, le ministre a indiqué qu’un point serait réalisé dans les prochains jours. « Des gens ont beaucoup travaillé pour les préparer », a-t-il néanmoins reconnu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Coronavirus : les établissements scolaires fermés à partir du 16 mars et « jusqu’à nouvel ordre »
2min

Politique

Violences urbaines : « La République n'est plus tenue, ni sur le plan social, ni sur le plan économique, budgétaire ou démocratique », tacle Patrick Kanner

Interrogé par Public Sénat sur les violences urbaines du 17 octobre, Patrick Kanner dresse un constat sévère du bilan du gouvernement, tout en ciblant les propos « outranciers » de La France insoumise. À la veille d'une réunion à Matignon avec le Premier ministre, le patron des sénateurs socialistes indique que les représentants du PS proposeront « un agenda pour sortir de la crise ».

Le

Coronavirus : les établissements scolaires fermés à partir du 16 mars et « jusqu’à nouvel ordre »
2min

Politique

Maintien de l’ordre : Laurent Nuñez prêt à reprendre les propositions du Sénat 

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Vénézuéla et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

Coronavirus : les établissements scolaires fermés à partir du 16 mars et « jusqu’à nouvel ordre »
5min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu accuse LFI de porter « une atteinte très grave à l’État de droit »

Lors des questions au gouvernement, le sénateur Claude Malhuret a livré une charge virulente contre Jean-Luc Mélenchon et sa stratégie politique, qu’il accuse de « tout conflictualiser » pour favoriser une confrontation entre les deux extrêmes à la présidentielle. Le Premier ministre lui a répondu pour partager son constat sur la menace de l’ultragauche, qu’il accuse de porter atteinte à l’indépendance de la justice et aux institutions.

Le