Coronavirus: « Pas le moment de la polémique mais de la solidarité » dit Mélenchon
Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé que le moment n'était pas à "la polémique" mais à la ...

Coronavirus: « Pas le moment de la polémique mais de la solidarité » dit Mélenchon

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé que le moment n'était pas à "la polémique" mais à la ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé que le moment n'était pas à "la polémique" mais à la "solidarité et la cohésion", jeudi en réagissant à l'allocution télévisée du chef de l'Etat sur le coronavirus.

"Il faut chercher par tous les moyens à se rentre utile" en allant "se porter au secours des plus isolés, affaiblis, abandonnés", a demandé le président du groupe des députés LFI.

"Il y aura bientôt un pic beaucoup plus élevé que ce que nous connaissons", donc "le moment n'est pas celui de la polémique, mais de la solidarité et de la cohésion, du devoir individuel de respecter les consignes", a-t-il ajouté.

Contrairement à "l'égoïsme social qui nous accable", "il faut agir dans les solidarités concrètes", a-t-il aussi affirmé.

Jean-Luc Mélenchon a aussi critiqué Emmanuel Macron: "Il aura fallu une crise, il est vrai mondiale, pour que le président de la République comprenne qu'un modèle de monde est mort et que le soin dû à tous est une priorité, qu'il donne des consignes à la Banque centrale européenne et renonce à des règles budgétaires dont il nous avait accablés au cours des deux années précédentes", a-t-il lancé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Coronavirus: « Pas le moment de la polémique mais de la solidarité » dit Mélenchon
5min

Politique

Affaire Lyhanna : « Les hommes se servent, utilisent et abusent du corps des femmes et des enfants en toute impunité », dénonce la sénatrice Laurence Rossignol (PS)

À l’unisson de la gauche, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol pointe ce vendredi, sur Public Sénat, le manque d’éducation et de prévention face aux violences masculines dans le sillage du meurtre de la jeune Lyhanna. Elle regrette le manque de moyens d’enquête pour les crimes sur enfants, mais n’appelle pas à la démission du garde des Sceaux Gérald Darmanin.

Le

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
6min

Politique

Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?

Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.

Le